Gounod

Je ne sache pas une œuvre sortie du cerveau d'un grand maître qui puisse affronter le parallèle avec la majesté redoutable de ces chants sublimes que nous entendons chaque jour dans nos temples, dans nos cérémonies funèbres ; le Dies irae,  le De profundis.  Rien n'atteint à cette hauteur ni à cette puissance d'expression et d'impression.

Gounod 

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