Feria II post Pentecosten – B. Mariae Virginis Ecclesiae Matris

La plupart des textes du propre (laudes, messe, vêpres) de la fête nouvellement instituée comme mémoire obligatoire universelle de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, au lundi de Pentecôte, sont désormais en ligne, à part ceux de l’office de lecture.

Il y aurait évidemment beaucoup de commentaires à faire, notamment sur le fait que l’institution de cette fête rend impossible l’encouragement du Missale romanum de célébrer ce jour là, une messe votive du Saint Esprit en reprenant le formulaire de la veille, ce que nous avons beaucoup fait à Saint Etienne, car c’est une façon de renouer avec l’octave de Pentecôte, dont la décision de suppression est comme chacun sait, fortement controversée. (Cf. http://www.scholasaintmaur.net/pentecote-loctave-supreme/ )

Absoluto tempore paschali, exstinguitur cereus paschalis, quem præstat intra baptisterium honorifice servari, ut ex eo, in Baptismatis celebratione accenso, cerei baptizatorum illuminentur. Ubi feria II vel etiam III post Pentecosten sunt dies quibus fideles debent vel solent Missam frequentare, resumi potest Missa dominicæ Pentecostes, vel dici potest Missa de Spiritu Sancto, pp. 923-927.

Il y a aussi plusieurs bizarreries, qu’il faudrait utilement relever.

Tout cela mériterait un article en tant que tel, ce qui serait probablement prochainement fait.

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One Reply to “Feria II post Pentecosten – B. Mariae Virginis Ecclesiae Matris”

  1. Le plus bizarre est de proposer de célébrer des messes votives du Saint-Esprit sans pour autant rétablir l’octave de la Pentecôte. On ne peut pas rester au milieu du gué.

    La liberté du Pape François est de ne pas regarder en arrière et de proposer quelque chose de nouveau. Et le fait est qu’il n’y a plus rien le lundi de la Pentecôte.
    Si jamais l’octave de la Pentecôte était restaurée, cette fête serait simplement déplacée.

    PS: Nous (moi aussi), nous passons du temps à nous demander ce qui devrait être amélioré dans le missel et à nous lamenter sur ce qui a été perdu. J’envie ceux qui accueillent ce que l’Église leur donne dans le temps présent avec un cœur d’enfant.

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