C’est la rentrée

L’été est fini, la rentrée est là : c’est le moment de prendre les bonnes décisions pour cette année :

Rejoignez-nous !

La Schola Saint Maur c’est à la fois :

– Un ensemble vocal dédié au chant grégorien,

– Une école d’initiation à la prière liturgique latine et grégorienne, que ce soit la Messe ou la liturgie des heures.

– Un lieu de réflexion théologique et spirituelle sur la liturgie romaine, son passé et son futur.

Oui, mais je ne suis pas « tradi »…

Et bien cela tombe très bien parce que nous non plus… au sens courant du terme ; notre objectif n’est en effet pas de militer pour les anciennes formes du rite romain. Nous croyons que la belle liturgie est le patrimoine de toute l’Église, et en particulier des paroisses, au profit desquelles nous intervenons à des occasions précises ou régulièrement, avec l’objectif de rendre accessible le chant propre de la liturgie romaine.


Oui, mais je ne comprends pas le latin…

Pour nous rejoindre, il n’est pas nécessaire d’être agrégé de Latin. La pratique du latin liturgique permet en douceur d’apprivoiser cette belle langue et d’être en contact de façon concrète avec l’Ecriture sainte qui constitue le chant grégorien en quasi exclusivité. Vous serez surpris de voir, après un peu de pratique, comme cette langue devient naturellement une langue de prière. En mettant ces mots latins sur une mélodie grégorienne, vous entrerez naturellement dans la langue de l’Eglise.

Oui, mais je n’ai pas de voix, ou je chante faux

Notre objectif à la Schola Saint Maur n’est certainement pas de faire de vous un professionnel de la voix ! Vous allez voir que le chant grégorien et ses échelles naturelles vont vous permettre de placer petit à petit, par la pratique, votre voix pour la louange divine. Et nous ne cherchons rien de plus… Et nous connaissons très peu de gens qui chantent absolument faux sans rémission


Oui, mais je ne sais pas lire la notation grégorienne.

Ce n’est pas un problème : vous allez très vite vous rendre compte que la fameuse notation « carrée » qui fait si peur aux débutants est en réalité beaucoup plus simple que la notation musicale moderne. La question de la notation du chant grégorien ne doit de toutes façons pas vous effrayer… L’art grégorien ne peut de toutes façons pas se laisser enfermer dans la seule notation.

Oui, mais pour bien exécuter du chant grégorien, il faut des années et des années de pratique

C’est vrai et faux à la fois. C’est vrai pour les pièces difficiles, complexes, « mélismatiques ». C’est faux pour le répertoire commun qui est en fait un chant populaire. Ne vous en faites pas : le chant grégorien s’adapte à l’exécutant ; un débutant peut très bien réussir à chanter dès la première séance une pièce simple, des litanies, un Kyrie ou un Agnus Dei. Sans être un virtuose, il y a aussi la psalmodie qui est une musique simple mais qui est justement probablement le coeur de l’art grégorien.

Oui, mais le chant grégorien, c’est pour les moines.

Non, c’est une idée reçue : le chant grégorien, s’il est aujourd’hui particulièrement conservé et pratiqué par les Bénédictins, est en réalité un répertoire pour les lieux de culte séculiers (cathédrales, basiliques, collégiales). Il est tout à fait adapté pour les paroisses et exécutable par les laïcs. Nous l’expérimentons depuis plusieurs années ! Nous ne chantons pas pour « singer » les moines… L’ambiance de notre groupe est sérieuse quand il le faut, mais sait également être très conviviale !


Oui, mais je n’ai pas le temps.

A la Schola saint Maur, nous sommes tous très occupés : beaucoup d’étudiants et de jeunes professionnels très pris par leurs différents devoirs d’état. Mais nous comprenons petit à petit que la liturgie est aussi le centre de notre vie chrétienne, son sommet et sa source (Cf. Vatican II). Nous croyons aussi que pour paraphraser Saint Benoît, qu’il ne faut rien préférer à l’amour du Christ, tout en ne préférant rien à l’œuvre de Dieu (c’est à dire à la liturgie). C’est un beau programme, qui est parfois exigeant –pourquoi mentir ! – mais qui, en nous mettant en contact avec la source de la prière et de la Foi de l’Église, nous le rend au centuple.

Oui, mais vous n’acceptez pas les femmes.

Si ! Notre chœur est mixte, et nous alternons les voix. Certains d’entre nous pratiquent même le chant grégorien…En couple ! Il y a même des fiancés qui profitent ensuite des services de la schola pour le jour de leur mariage !


Super ! Quand – est ce qu’on commence ?

Nous avons une répétition une fois par semaine, le mardi soir à 20.45, d’une durée d’environ 1h30 , pour des engagements (interventions dans des paroisses et autres lieux de culte) environ une fois par mois. Pour davantage de précisions, un site web (http://www.scholasaintmaur.net ), et un email : contact@scholasaintmaur.net et un numéro de téléphone : 06 62 34 30 09 !

A bientôt !

Se former au chant grégorien en France

Plusieurs initiatives apparaissent un peu partout en France pour la formation au chant grégorien. Nous nous en réjouissons et nous nous devions d’en dire quelques mots :

– Le stage annuel du choeur grégorien de Nantes, que nous connaissons bien (Cf. « le stage de chant grégorien de Nantes vu par un débutant« ) dirigé par le RP Dom Xavier Perrin, prieur de l’abbaye Sainte Anne de Kergonan, avec l’intervention de Xavier Chancerelle, chef de choeur de nantes et la participation de Bernard Pinot, directeur du choeur « Cum iubilo » de Saint Nazaire. Les 27 et 28 octobre 2012, Maison « le Fort », Franciscaines Missionnaires de Marie, 28, rue du Fort,44100 NANTES.  Contact : choeurgrego.nantes@free.fr ou Association Grégorienne de Nantes, 2 rue des Franciscains – 44300 NANTES, Tél : 02 40 59 89 30 ou 02 40 33 15 09, Courriel : gregornantes@yahoo.fr

Le P. Perrin, prieur et maître de choeur de l’abbaye Sainte Anne de Kergonan, et le dernier CD enregistré par le choeur des moines.

– Cycle de chant grégorien dans le diocèse de Nanterre :cette formation animée par Claire Balanant (que nous connaissons bien pour une participation commune à diverses aventures dans  le diocèse de Nanterre !) s’adresse à tous les chanteurs et chefs de chœur du diocèse : il s’agit de découvrir la richesse de ce corpus musical. Aujourd’hui, ces pièces grégoriennes, du Kyriale et du Propre, nourrissent toujours la foi de ceux qui les écoutent et de ceux qui les chantent ; leur apport spirituel est d’une grande richesse. Les samedis de 10h à 12h : 13 octobre, 24 novembre, 8 décembre 2012, 12 janvier, 2 février, 16 février et 6 avril 2013. Lieu Notre-Dame des Airs, 13 av. Alfred-Belmontet, 92210 Saint-Cloud. 30€ pour le cycle. Tel : 01 41 38 12 54 / 06 87 15 77 72 ou  musique@92.catholique.fr. Bulletin d’inscription ici.

– L’ensemble Vox In Rama (de Frédéric Rantières, que nous connaissons bien pour sa participation à notre propre stage de formation dans le Cantal) s’adressent à toute personne désireuse de découvrir le chant grégorien dans son langage musical et rhétorique originel. Il n’y a aucune exigence de niveau préalable, le cours répondant aux attentes de chacun selon sa culture et sa motivation personnelle. Chaque session se conclura par une séance de chant dans une belle acoustique (église, temple, etc.) de la Seine-et-Marne.Pour ceux qui le souhaitent, cette formation donnera accès à la schola grégorienne de Fontainebleau qui chantera pour la liturgie du diocèse. Contact : frederic.rantières@wanadoo.fr / 06 10 85 30 98 / www.voxinrama.com) Inscription pour les formations à Versailles et à Fontainebleau.

– L’institut de Musique sacrée de Lyon proposait également une initiation au chant grégorien en 2011-2012, qui sera probablement renouvelée cette année (IMSL – 15 rue Sala – 69002 Lyon) avec Romain Bockler : Après un Master de Recherche en Acoustique, Romain Bockler se tourne vers le chant et intègre la classe de Chant Musique Ancienne au C.N.S.M.D. de Lyon (Classe de Marie Claude Vallin). Il participe à de nombreuses productions et formations professionnelles à Royaumont, Ambronay ou à l’Arsenal de Metz. En choeur, il se produit avec de nombreux ensembles professionnels tels que le Choeur Britten (Dir : Nicole Corti), Ôm (Dir : Manuel Simonnet), Temps Relatif (Dir : Luc Denoux). Romain Bockler a co-fondé l’ensemble EPSILON spécialisé dans la polyphonie vocale du XVIème siècle. Il est également membre de l’ensemble I sospiranti soutenu par le centre culturel de rencontres d’Ambronay et se produit régulièrement comme soliste. IMS de Lyon propose un cours initiation et un cours approfondissement. La plaquette de présentation est disponible ici.

– Plus modestement, nous signalons quant à nous que la branche Saint Etienne de la schola saint Maur proposera désormais au début de chaque répétition des rappels et des précisions concernant les techniques d’interprétation, la modalité, la sémiologie, le rythme, la liturgie romaine et la spiritualité du chant grégorien, afin de faciliter l’intégration des débutants au choeur. Les supports pédagogiques de chacune de ces courtes interventions, sous forme de fiches, seront distribuées aux partitcipants et rendues disponibles sur notre site web. Les fiches et l’enseignement seront une synthèse pédagogique accessible composée principalement grâce aux ressources suivantes dont nous recommandons la consultation et l’achat et qui seront citées  :

Pour rappel nos répétitions à Saint Etienne ont lieu tous les mardi, à 20.45, à la cure de la cathédrale. Les débutants, hommes et femmes,  sont acceptés et seront initiés au chant grégorien au travers des supports pédagogiques mentionnés. Nous vous attendons nombreux. Nos engagements liturgiques (messes, office divin) sont mensuels, à la cathédrale même, à la Grand’Eglise de Saint Etienne ou occasionnellement, hors de Saint Etienne ou du diocèse.

Interprétation : une réflexion intéressante : Mocquereau vs Pothier ?

Comme certains le savent, il y a des « chikayas » entre écoles interprétatives, y compris à l’intérieur de la tradition dite « monastique » d’interprétation.

Nous avons quant à nous essayé de résumer notre vision de tout cela dans un long article et aussi ici. Nous y renvoyons nos lecteurs.

Pour approfondir cette réflexion, je vous propose deux enregistrements historiques (merci à wdtprs de les avoir mentionnés).

Dom Mocquereau, 1904 (choeur du séminaire français de Rome) :

Dom Pothier, 1904 (choeur des bénédictins du monastère de Saint Anselme à Rome) :

Voilà : vous pouvez voter ; vous préférez la vision de dom Mocquereau ou celle de dom Pothier ?

(!!!)

Initiation aux manuscrits liturgiques

Certains choristes se posent toujours la question, malgré les efforts importants du chef de choeur, de ce qu’on appelle les manuscrits, les notations, Laon, Saint Gall, Hartker, l’antiphonaire, le collectaire, le graduel, etc…
Et bien, internet est très riche, en particulier d’une explication exhaustive et en ligne, qui vous aidera à prendre vos repères :

C’est ici !

Et après avoir soigneusement consulté les explications, vous pourrez même tester vos connaissances là !

Jean-Baptiste Lebigue (aut.), Initiation aux manuscrits liturgiques , Paris-Orléans, IRHT, 2007 (Ædilis, Publications pédagogiques, 6)
[En ligne] http://aedilis.irht.cnrs.fr/liturgie/

Une fois que vous serez à l’aise avec tout ça il restera deux publicaitons de référnec eà consulter :
– Les institutions liturgiques de Dom Guéranger.
– Le Dictionnaire de théologie dogmatique, liturgique, canonique et disciplinaire de l’abbé Migne en 4 volumes, 1850-1851.
– Le codex Antiphonarium officii de Hartker Saint Gall 390 et 391)
-le site web de restitutions de l’office nocturne Gregofacsimil

Bonne lecture !

Mgr Grenesche revient sur le motu proprio


Le motu proprio … Querit semper, bien sûr !

Le site chiesa espresso nous donne le texte de la conférence prononcée par Mgr Juan-Miguel Ferrer Grenesche, sous-secrétaire de la Congrégation du culte divin et à ce titre collaborateur direct du Cardinal préfet. Espagnol comme lui, originaire du diocèse de Tolède où le Cardinal Canizares-Llovera fut archevêque, expert dans le rite mozarabe, il apporte des précisions sur les orientations de la Congrégation du culte divin en ce qui concerne ce que nous aimons nommer le « nouveau mouvement liturgique ». Cette conférence a été prononcée à Lecce (Italie) le 19 mai 2012.

LES NOUVELLES MISSIONS DE LA CONGRÉGATION POUR LE CULTE DIVIN
EN MATIÈRE DE PROMOTION DE LA MUSIQUE SACRÉE
APRÈS LE MOTU PROPRIO « QUÆRIT SEMPER » DE BENOÎT XVI

par Juan-Miguel Ferrer Grenesche

Chacun sait avec quelle insistance le Saint-Père Benoît XVI a voulu donner, depuis le début de son pontificat, une place centrale à l’application correcte et authentique des enseignements du concile Vatican II. […]

C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre le motu proprio « Quærit semper », publié au mois d’août 2011, par lequel le Saint-Père Benoît XVI a voulu concentrer encore davantage le travail de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements sur ses compétences spécifiquement liturgiques. Il affirme dans ce texte :

« Dans les circonstances présentes, il est apparu approprié que la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements s’attache principalement à donner une nouvelle impulsion à la promotion de la sainte liturgie dans l’Église, conformément au renouveau voulu par le concile Vatican II, à partir de la constitution ‘Sacrosanctum Concilium' ». […]

La première conséquence du motu proprio « Quærit semper » a été l’élaboration d’un nouveau règlement interne pour la congrégation afin d’adapter la structure de celle-ci aux priorités indiquées par le Saint-Père, ainsi que le transfert d’une partie de ses compétences en matière de discipline des sacrements – en ce qui concerne le sacrement de l’ordre, il s’agit des cas de nullité de l’ordination et, en ce qui concerne le sacrement du mariage, il s’agit des cas de mariage « conclu et non consommé » – au tribunal de la Rote Romaine par création, au sein de celui-ci, d’une « section administrative ».

Notre congrégation, née de la fusion renouvelée de la congrégation pour le culte divin (ou pour la liturgie) avec celle de la discipline des sacrements, était composée de quatre sections ou services :

– le service liturgique I ;
– le service liturgique II ;
– le service matrimonial ;
– le service sacerdotal.

Le nouveau règlement, même s’il est encore en attente de confirmation par la secrétairerie d’état, prévoit le maintien de quatre sections, pour ne pas modifier les effectifs, mais qui seront en principe les suivantes :

– le service liturgique I;
– le service liturgique II;
– le service disciplinaire, dans lequel sont réunies les compétences en matière de discipline liturgique et toutes celles qui concernent les sacramentaux ;
– le service des arts et de la musique liturgiques.

En tout cas, quelle que soit la configuration finale de ce service des arts et de la musique, on prévoit qu’il s’occupera avec une certaine différenciation de compétences des questions de musique et des questions d’architecture, de peinture, de sculpture et de ce que l’on appelle les arts mineurs.

Cela rendra nécessaire la nomination d’une série de collaborateurs externes ou de consulteurs, ayant des compétences spécifiques dans ces domaines.

Dans le domaine spécifique de la musique sacrée, des relations spécifiques seront de nouveau établies au niveau institutionnel avec l’Institut Pontifical de Musique Sacrée, ainsi qu’avec l’Abbaye Saint-Pierre de Solesmes et avec d’autres associations et institutions qui travaillent dans le domaine de la musique liturgique, que ce soit du point de vue scientifique ou du point de vue académique, ou dans la perspective de la création de nouvelles musiques ou bien dans celle de la pastorale.

En ce qui concerne les objectifs ou défis immédiats, je voudrais en signaler quelques-uns qui sont certainement évidents :

a. Actualiser et compléter la série des livres de musique pour la liturgie en latin, que ce soit en ce qui concerne la sainte messe, ou pour l’office divin, les sacrements et les sacramentaux. Une fois que cet objectif aura été atteint, il conviendra probablement de réaliser une édition complète et plus facilement utilisable de beaucoup de ces matériaux, sous la forme d’une sorte de « liber usualis ».

b. Il semble également urgent de rassembler et de préciser les diverses normes et les orientations du magistère pontifical le plus récent en matière de musique sacrée, afin d’offrir un texte de base destiné à un guide pour le chant et la musique des célébrations liturgiques qui pourra être utilisé par les diverses conférences épiscopales, auxquelles revient la tâche d’élaborer des guides et des répertoires pour leurs pays respectifs.

Un tel guide, en ce qui concerne le chant grégorien, devra surmonter les oppositions entre les critères purement paléographiques et les critères pastoraux. Il devra également, en relation avec le dicastère compétent, poser les problèmes de l’utilisation du grégorien selon les éditions antérieures à 1962 dans ce que l’on appelle la « forme extraordinaire » du rite romain.

c. Avec l’aide des institutions académiques et pastorales compétentes, il sera nécessaire de promouvoir, au moins dans les langues modernes les plus importantes ou les plus répandues, en harmonie avec les critères présentés dans un guide adapté, des modèles de nouvelles compositions qui aident à vérifier les propositions théoriques et à les discerner au niveau local.

Un doute subsiste quant à la meilleure stratégie à adopter pour parvenir à un tel résultat. Pour le moment, on attend que les nouveaux organismes institués au sein de la congrégation, les membres et les consulteurs, confrontent leurs points de vue à ce sujet, depuis l’édition de répertoires destinés aux célébrations internationales jusqu’à l’organisation de prix ou de concours internationaux de composition, à des cours pour compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes, et à beaucoup d’autres propositions concrètes qu’il faut évaluer.

Le Cardinal Canizares, don Bruno Attuyt Mgr Rey et Mgr Ferrer à Saint Raphaël pour le congrès "Europe Basilique"

Pour récapituler, il est évident que, pour reconsidérer la question de la musique dans les célébrations liturgiques, la congrégation doit, en faisant siens les enseignements du pape Benoît XVI et de ses prédécesseurs immédiats en la matière, garantir :

1. la préparation d’outils actualisés et officiels pour pouvoir célébrer en chantant la liturgie romaine en latin ;

2. la clarté et la facilité pour la célébration du rite romain selon la forme ordinaire en langue vernaculaire, en chantant tout ou partie de l’ordinaire et/ou du propre de la messe ou de l’office divin sur des mélodies grégoriennes ou polyphoniques fondées sur le texte liturgique en latin ;

3. l’existence de critères actualisés permettant d’appliquer les principes de progression définis dans « Musicam sacram », aussi bien pour la célébration en latin que pour la célébration en langue vernaculaire (guide) ;

4. l’existence d’un cadre normatif sûr et répondant à l’objectif de créer des répertoires nationaux adaptés, destinés à prendre progressivement une valeur officielle, de telle sorte que l’emploi d’autres chants nécessite une autorisation « ad casum » à obtenir auprès de l’ordinaire concerné : cela faisant également partie du futur guide.

Avec cela […] j’espère que l’application du motu proprio « Quærit semper » représentera pour la musique sacrée une nouvelle étape de splendeur et de beauté : sans elle, la liturgie se verrait privée de l’un de ses éléments d’expression les plus éloquents et les plus substantiels.

Mgr Ferrer salue don Bruno Attuyt, curé de Saint Raphaël (Var). Le Cardinal Canizares-Lovera, préfét de la congrégation du culte divin est au premier plan.