Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 au local des Petits Chanteurs de Versailles, 20 Av. de Normandie à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
Feria quinta, 1 Martii 2007, Tempus Quadragesimae, Hebdomada I Quadragesimae.
Ante Officium quod a solo persolvitur, dici potest sequens oratio:
Avant l'Office quand on s'en acquitte seul, il est possible de dire l'oraison suivante :
Aperi, Dómine, os meum ad benedicéndum nomen sanctum tuum; munda cor meum ab ómnibus vanis, pervérsis et aliénis cogitatiónibus; intelléctum illúmina, afféctum inflámma, ut digne, atténte ac devóte hoc Offícium recitáre váleam, et exaudíri mérear ante conspéctum divínae maiestátis tuæ. Per Christum Dóminum nostrum. Amen.
Ouvre, Seigneur, mes lèvres pour la bénédiction de ton Saint Nom ; purifie mon cœur de toutes les vanités, perversions et pensées déplacées ; illumine mon intellect, enflamme mon affection, pour que dignement, j'aie récité avec application et dévotion cet Office, et que j'aie mérité d'être entendu devant le regard de ta majesté divine. Par le Christ notre Seigneur. Amen.
V/. Domine, lábia mea apéries.
V/. Seigneur, ouvre mes lèvres,
R/. Et os meum annuntiábit laudem tuam.
R/. Et ma bouche publiera ta louange.
Invitatorium
Invitatoire
Psalmus 94 (95)
Psaume 94 (95)
Invitatio ad laudem Dei
Invitation à la louange de Dieu
Adhortamini vosmetipsos per singulos dies, donec «hodie» cognominatur (Heb 3, 13).
Exhortez-vous mutuellement chaque jour, tant que vaut cet « aujourdhui ».
V/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
V/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Veníte, exsultémus Dómino; iubilémus Deo salutári nostro. † Præoccupémus fáciem eius in confessióne et in psalmis iubilémus ei.
Venez, exultons pour le Seigneur, jubilons pour Dieu, notre salut. † Accourons devant Sa face dans l'action de grâce, dans des psaumes, jubilons pour Lui.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Quóniam Deus magnus Dóminus et rex magnus super omnes deos. Quia in manu eius sunt profúnda terræ, et altitúdines móntium ipsíus sunt. Quóniam ipsíus est mare, et ipse fecit illud, et siccam manus eius formavérunt.
Parce que le Seigneur est le grand Dieu ; le grand Roi au-dessus de tous les dieux. Car dans Sa main sont les profondeurs de la terre, et que les hauteurs des montagnes sont à Lui. Parce qu'à Lui est la mer, et que c'est Lui-même qui l'a faite, et que Ses mains ont formé le continent.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Veníte, adorémus et procidámus et génua flectámus ante Dóminum, qui fecit nos, quia ipse est Deus noster, et nos pópulus páscuæ eius et oves manus eius.
Venez, adorons, prosternons - nous devant Dieu, et fléchissons les genoux devant le Seigneur qui nous a faits, parce que Lui-même est notre Dieu, et que nous sommes Son peuple et les brebis de Sa main.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Utinam hódie vocem eius audiátis: «Nolíte obduráre corda vestra, sicut in Meríba secúndum diem Massa in desérto, ubi tentavérunt me patres vestri: probavérunt me, etsi vidérunt ópera mea.
Si seulement aujourd'hui, vous entendiez Sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs, comme à Mériba, comme au jour de Massa dans le désert, où me tentèrent vos pères ; ils m'éprouvèrent, alors qu'ils avaient vu mes œuvres.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Quadragínta annis táeduit me generatiónis illíus, et dixi: Pópulus errántium corde sunt isti. Et ipsi non cognovérunt vias meas; ídeo iurávi in ira mea: Non introíbunt in réquiem meam».
Pendant quarante ans, J'ai été le dégoût de cette génération et J'ai dit : ils sont un peuple errant de cœur ; et eux, ils n'ont point connu Mes voies : c'est pourquoi je leur ai juré dans ma colère, ils n'entreront pas dans Mon repos.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Gloria Patri, et Fílio, et Spirítui Sancto.
Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit.
Sicut erat in principio, et nunc et semper et in sæcula sæculórum. Amen.
Comme il était au commencement, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen.
R/. Christum Dóminum, pro nobis tentátum et passum, veníte, adorémus.
R/. Le Christ Seigneur, qui pour nous a été tenté et a souffert, venez, adorons.
Liturgie pour : Feria quinta, 1 Martii 2007 Temps liturgique : Tempus Quadragesimae Semaine : Hebdomada I Quadragesimae Couleur des ornements : Violet Semaine du psautier : 1
En 492, saint Félix III, noble romain qui renonça à ses privilèges pour servir le Christ et l'Église. Devenu pape, il obtint la liberté de religion pour les catholiques d'Afrique du Nord de son temps.
Vers 550, saint Aubin. D'abord abbé de Nantilly, près de Saumur, il devint ensuite évêque de la ville d'Angers dont il est devenu le patron céleste.
Au VIe siècle, saint David. D'abord moine, il fonda ensuite le siège épiscopal de Ménévie, sur un promontoire de la Mer d'Irlande. Il est demeuré le grand saint national du Pays de Galles, dont il est le patron.
A la fin du VIIie siècle, saint Sivard. Après avoir reçu une solide éducation humaine et chrétienne, il suivit son père qui prenait l'habit au monastère de Saint-Calais, dans le Maine. Il en devint plus tard le cinquième abbé.
Et encore ailleurs, beaucoup d'autres saints et bienheureux.
Messe
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Citation :
« Comme tous les fauteurs d'hérésie et de schisme, [certains fidèles] se vantent faussement d'avoir conservé l'ancienne foi catholique, alors qu'ils renversent le principal fondement même de cette foi et de la doctrine catholique. Ils reconnaissent bien dans l'Ecriture et la Tradition la source de la Révélation divine; mais ils refusent d'écouter le Magistère toujours vivant de l'Eglise, bien que ressortant clairement de l'Ecriture et de la Tradition, et institué par Dieu comme un gardien perpétuel de l'exposition et de l'explication infaillibles des dogmes transmis par ces deux sources.
Par la suite, avec leur science fausse et bornée, indépendamment et même à l'encontre de l'autorité de ce Magistère divinement institué, ils s'établissent eux-mêmes juges des dogmes contenus dans ces sources de la Révélation. (...) C'est encore la subversion de l'Eglise et de la foi catholique qu'ils recherchent autant qu'ils le peuvent lorsque par (...) de vains prétextes (...) ils osent affirmer dans des écrits très pernicieux, que dans la définition et le promulgation des décrets du Concile (...) il a manqué quelque chose pour la pleine valeur et la pleine autorité du Concile œcuménique. (...) Mais personne n'ignore que les définitions des autres Conciles ont été attaquées sous des prétextes semblables par ceux dont elles condamnaient les erreurs. (...) »
(Pie IX cf. Lettre Inter gravissimas du 28 octobre 1870).