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	<title>Commentaires pour Schola Saint Maur</title>
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	<description>Chant grégorien, liturgie romaine, spiritualité</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 08:59:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Commentaires sur Humour (sauvez les chatons 2) par Liturgie : encore un appel à la violence&#8230;. &#187; Schola Saint Maur</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/humour-sauvez-les-chatons-2/#comment-71</link>
		<dc:creator>Liturgie : encore un appel à la violence&#8230;. &#187; Schola Saint Maur</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 08:59:52 +0000</pubDate>
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		<description>[...] cet article, et cet article, nous voyons encore une fois, un appel inadmissible à la violence sur internet, dans un accès [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] cet article, et cet article, nous voyons encore une fois, un appel inadmissible à la violence sur internet, dans un accès [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Humour : Sauvez les chatons ! par Liturgie : encore un appel à la violence&#8230;. &#187; Schola Saint Maur</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/humour-sauvez-les-chatons/#comment-70</link>
		<dc:creator>Liturgie : encore un appel à la violence&#8230;. &#187; Schola Saint Maur</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 08:54:57 +0000</pubDate>
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		<description>[...] cet article, et cet article, nous voyons encore une fois, un appel inadmissible à la violence sur internet, dans un accès [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] cet article, et cet article, nous voyons encore une fois, un appel inadmissible à la violence sur internet, dans un accès [...]</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur C&#8217;est déjà les éléctions&#8230; La campagne commence sur Schola Saint Maur . Net ! par Jérôme</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/cest-deja-les-elections-la-campagne-commence-sur-schola-saint-maur-net/#comment-63</link>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:27:30 +0000</pubDate>
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		<description>Ce genre d&#039;initiative me fait penser au commentaire de Mgr Bux sur les tentations autocéphales des églises locales.

Ici, nous avons le cas d&#039;un diocèse qui essaie de se réinventer un chant liturgique propre, en faisant semblant d&#039;ignorer qu&#039;il existe un chant propre de l&#039;Eglise latine universelle, le chant grégorien.
Il ne me semble pas que l&#039;on aille dans le bon sens.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce genre d&#8217;initiative me fait penser au commentaire de Mgr Bux sur les tentations autocéphales des églises locales.</p>
<p>Ici, nous avons le cas d&#8217;un diocèse qui essaie de se réinventer un chant liturgique propre, en faisant semblant d&#8217;ignorer qu&#8217;il existe un chant propre de l&#8217;Eglise latine universelle, le chant grégorien.<br />
Il ne me semble pas que l&#8217;on aille dans le bon sens.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par admin</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-62</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:14:07 +0000</pubDate>
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		<description>OK, d&#039;accord je crois avoir compris.
Effectivement, si on va au bout de la question, il aurait fallu que les antiennes de la messe lues ne soient pas au Missale romanum - qui n&#039;est pas un &quot;missale plenarium&quot; mais un sacramentaire - mais au lectionnaire. Sans toute faut il comprendre cela comme une volonté de faciliter la célébration de messes lues pour les prêtres ? Mais je suis d&#039;accord.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>OK, d&#8217;accord je crois avoir compris.<br />
Effectivement, si on va au bout de la question, il aurait fallu que les antiennes de la messe lues ne soient pas au Missale romanum &#8211; qui n&#8217;est pas un &laquo;&nbsp;missale plenarium&nbsp;&raquo; mais un sacramentaire &#8211; mais au lectionnaire. Sans toute faut il comprendre cela comme une volonté de faciliter la célébration de messes lues pour les prêtres ? Mais je suis d&#8217;accord.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par Jérôme</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-61</link>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 12:41:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.scholasaintmaur.net/?p=717#comment-61</guid>
		<description>La citation de Jounel ne parle pas du bien fondé de la réforme mais de la fin de pratiques immémoriales.
Par conséquent, dans la logique de la réforme, il n&#039;a forcément pertinent d&#039;invoquer l&#039;aspect immémorial d&#039;un pratique, comme la lecture de l&#039;introït lors de la messe lue, parce qu&#039;elle est un peu contradictoire avec l&#039;esprit de la réforme, à savoir le retour aux sacramentaires.

La citation du Cardinal Ratzinger compare la liturgie à une fresque.
Au cours du temps, les fidèles se sont éloignés de la liturgie pour se tourner vers des paraliturgies, notamment pendant la messe. Ce sont les strates qui ont recouvert la fresque.
Grâce au mouvement liturgique, on a rapproché à nouveau les fidèles de la liturgie, grâce notamment aux missels de fidèles, en se débarrassant de ces pratiques paraliturgiques. Ce qui a permis pendant un certain temps de redécouvrir la fresque.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La citation de Jounel ne parle pas du bien fondé de la réforme mais de la fin de pratiques immémoriales.<br />
Par conséquent, dans la logique de la réforme, il n&#8217;a forcément pertinent d&#8217;invoquer l&#8217;aspect immémorial d&#8217;un pratique, comme la lecture de l&#8217;introït lors de la messe lue, parce qu&#8217;elle est un peu contradictoire avec l&#8217;esprit de la réforme, à savoir le retour aux sacramentaires.</p>
<p>La citation du Cardinal Ratzinger compare la liturgie à une fresque.<br />
Au cours du temps, les fidèles se sont éloignés de la liturgie pour se tourner vers des paraliturgies, notamment pendant la messe. Ce sont les strates qui ont recouvert la fresque.<br />
Grâce au mouvement liturgique, on a rapproché à nouveau les fidèles de la liturgie, grâce notamment aux missels de fidèles, en se débarrassant de ces pratiques paraliturgiques. Ce qui a permis pendant un certain temps de redécouvrir la fresque.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par admin</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-59</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 10:19:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.scholasaintmaur.net/?p=717#comment-59</guid>
		<description>Bon je crois que le sujet n&#039;est pas &quot;le lectionnaire est catastrophique&quot; mais bien : &quot;que faut il chanter dans la liturgie&quot; ? Et je ne crois pas qu&#039;on puisse dire aussi &quot;simplement&quot; que pour chanter la messe il faille supprimer le lectionnaire. Toute évolution liturgique est un compromis entre plusieurs approches rituelles. La réforme liturgique d&#039;après Vatican II n&#039;échappe pas à cette règle.
Par ailleurs cette citation de Jounel montre bien que dans son esprit le fait d&#039;avoir supprimé le doublage n&#039;est pas une régression mais bien une évolution positive. Et c&#039;est aussi l&#039;opinion du Cardinal Ratzinger dans l’introduction de &quot;l&#039;Esprit de la Liturgie&quot; :
&lt;blockquote&gt;Grâce au mouvement liturgique et - de manière définitive - grâce à Vatican II , la fresque a été découverte et un instant nous sommes tous restés fascinés par la beauté de ses couleurs et de ses figures.&lt;/blockquote&gt;

Cela n&#039;empêche pas qu&#039;aujourd&#039;hui, comme il l&#039;exprime dans le même ouvrage de constater que la liturgie est en danger :

&lt;blockquote&gt;Mais en même temps , à cause de différentes erreurs de restauration ou de reconstruction, et de la gêne occasionnée par la masse des visiteurs , cette fresque a été gravement mise en péril et menace de tomber en ruine à moins de prendre les mesures nécessaires pour éliminer rapidement ces influences néfastes . Bien sûr, il ne faut pas la couvrir à nouveau d&#039;enduit, mais une nouvelle compréhension de son message et de sa réalité est nécessaire, pour que sa mise à la lumière ne représente pas la première étape de sa ruine&lt;/blockquote&gt;

Et une façon de bien mettre en valeur la fresque c&#039;est justement - comme le soulignait Paul VI, - de chanter les propres !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon je crois que le sujet n&#8217;est pas &laquo;&nbsp;le lectionnaire est catastrophique&nbsp;&raquo; mais bien : &laquo;&nbsp;que faut il chanter dans la liturgie&nbsp;&raquo; ? Et je ne crois pas qu&#8217;on puisse dire aussi &laquo;&nbsp;simplement&nbsp;&raquo; que pour chanter la messe il faille supprimer le lectionnaire. Toute évolution liturgique est un compromis entre plusieurs approches rituelles. La réforme liturgique d&#8217;après Vatican II n&#8217;échappe pas à cette règle.<br />
Par ailleurs cette citation de Jounel montre bien que dans son esprit le fait d&#8217;avoir supprimé le doublage n&#8217;est pas une régression mais bien une évolution positive. Et c&#8217;est aussi l&#8217;opinion du Cardinal Ratzinger dans l’introduction de &laquo;&nbsp;l&#8217;Esprit de la Liturgie&nbsp;&raquo; :</p>
<blockquote><p>Grâce au mouvement liturgique et &#8211; de manière définitive &#8211; grâce à Vatican II , la fresque a été découverte et un instant nous sommes tous restés fascinés par la beauté de ses couleurs et de ses figures.</p></blockquote>
<p>Cela n&#8217;empêche pas qu&#8217;aujourd&#8217;hui, comme il l&#8217;exprime dans le même ouvrage de constater que la liturgie est en danger :</p>
<blockquote><p>Mais en même temps , à cause de différentes erreurs de restauration ou de reconstruction, et de la gêne occasionnée par la masse des visiteurs , cette fresque a été gravement mise en péril et menace de tomber en ruine à moins de prendre les mesures nécessaires pour éliminer rapidement ces influences néfastes . Bien sûr, il ne faut pas la couvrir à nouveau d&#8217;enduit, mais une nouvelle compréhension de son message et de sa réalité est nécessaire, pour que sa mise à la lumière ne représente pas la première étape de sa ruine</p></blockquote>
<p>Et une façon de bien mettre en valeur la fresque c&#8217;est justement &#8211; comme le soulignait Paul VI, &#8211; de chanter les propres !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par Jérôme</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-58</link>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 09:49:03 +0000</pubDate>
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		<description>Si on parle de la liturgie post-conciliaire, il faut oublier l&#039;usage immémorial, pour être cohérent: retourner au sacramentaire, c&#039;est déjà mettre au rencart 1000 ans d&#039;évolution de la liturgie de l&#039;Eglise, changer le lectionnaire dans son entièreté c&#039;est faire main basse sur les fondements de la liturgie romaine.

Je cite Pierre Jounel, dans l&#039;introduction à son ouvrage «Les rites de la messe en 1965» :

&lt;blockquote cite=&quot;Pierre Journel&quot;&gt;Sans doute l’usage nouveau de la langue du pays était-il pour beaucoup dans cette découverte, mais les rites eux-mêmes se présentaient sous un jour inconnu jusqu’alors : la célébration de la liturgie de la Parole en dehors de l’autel, le fait que le célébrant ne récitait plus en privé les textes proclamés par un ministre ou chantés par l’assemblée, constituaient des innovations capitales. &lt;strong&gt;Elles auraient autant surpris un contemporain de saint Louis qu’un chrétien du 19ième siècle, car il faut remonter au premier millénaire pour retrouver une vision aussi nette des structures fondamentales de la messe&lt;/strong&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si on parle de la liturgie post-conciliaire, il faut oublier l&#8217;usage immémorial, pour être cohérent: retourner au sacramentaire, c&#8217;est déjà mettre au rencart 1000 ans d&#8217;évolution de la liturgie de l&#8217;Eglise, changer le lectionnaire dans son entièreté c&#8217;est faire main basse sur les fondements de la liturgie romaine.</p>
<p>Je cite Pierre Jounel, dans l&#8217;introduction à son ouvrage «Les rites de la messe en 1965» :</p>
<blockquote cite="Pierre Journel"><p>Sans doute l’usage nouveau de la langue du pays était-il pour beaucoup dans cette découverte, mais les rites eux-mêmes se présentaient sous un jour inconnu jusqu’alors : la célébration de la liturgie de la Parole en dehors de l’autel, le fait que le célébrant ne récitait plus en privé les textes proclamés par un ministre ou chantés par l’assemblée, constituaient des innovations capitales. <strong>Elles auraient autant surpris un contemporain de saint Louis qu’un chrétien du 19ième siècle, car il faut remonter au premier millénaire pour retrouver une vision aussi nette des structures fondamentales de la messe</strong></p></blockquote>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par admin</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-57</link>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 09:11:38 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;blockquote&gt;en ce qui concerne la correspondance des antiennes avec les lectures, je ne veux pas dire que les antiennes doivent faire référence aux lectures, mais plutôt que ces antiennes ont été composées pour une messe précise, donc les lectures font intégralement partie. L’antienne d’introït en donne généralement la couleur.&lt;/blockquote&gt;

Soit les antiennes ont été composées en fonction des lectures, soi telles ne l&#039;ont pas été. Il n&#039;y a pas de oui mais non mais oui... ! Or, on voit bien que pour les Introïts ce n&#039;est pas le cas. Alors que c&#039;est le cas pour les communions, et parfois pour les répons dont les textes sont soit bibliques soit patristiques. Il y a je pense dans cette réflexion l&#039;idée très moderne que la liturgie ce &quot;sont&quot; les lectures de la messe. Or les textes liturgiques sont justement réfléchis dans une certaine cohérence littéraire qui invite chacun des éléments à se répondre mutuellement, en fonction soit du temporal, soit du sanctoral, soit du &quot;thème&quot; ou du  mystère célébré. Et dans cette optique les lectures sont une partie de la mystagogie, et pas toute, et pas la seule. Prenons par exemple le 2ème dimanche de Pâques : tout le propre de la messe est pensé non pas en fonction de ce qu&#039;on lit mais de ce qu&#039;on fête : l&#039;octave de Pâques. Par exemple on a comme lecture on a &quot;haec est victória, quae vicit mundum: fides nostra.&quot; (1Jn 5). Alors que l&#039;introït est tiré de 1 P 2,2 (Quasi modo geniti infantes) c&#039;est à dire en fait tout à fait en cohérence avec le récit des 1ères lectures que nous entendons pendant la semaine de Pâques, où l&#039;on a la profession de Foi du même Pierre dans le livres des Actes. Et cela est encore repris dans le texte de la collecte :
&lt;blockquote&gt;Deus misericórdiæ sempitérnæ, qui in ipso paschális festi recúrsu fidem sacrátæ tibi plebis accéndis, auge grátiam quam dedísti, ut digna omnes intellegéntia comprehéndant quo lavácro ablúti, quo Spíritu regeneráti, quo sánguine sunt redémpti.&lt;/blockquote&gt;
On supplie bien Dieu de nous faire comprendre par l&#039;intelligence (de la Foi) ce que nous avons reçu par le baptême (tels les enfants nouveaux nés). Ceal renvoie aux catéchèses post baptismales données aux néophyte par le prélat, sur l&#039;enseignement de la Foi après leur réception du sacrement baptismal.
Bref : cette &quot;incohérence&quot; textuelle entre introit et lecture n&#039;est pas, dans beaucoup de cas, infondée. Elle permet de faire entrer en correspondance entre eux des textes qui ne sont pas linéairement joints. Et c&#039;est ça, la cohérence de la prière de l&#039;Eglise. Et d&#039;ailleurs, cet exemple est doublement intéressant parce que justement on na pas changé dans ce cas précis le formulaire des chants et des lectures pour ce dimanche après le concile...
&lt;blockquote&gt;Je doute que la lecture à voix haute d’un verset puisse être efficace pour la piété. D’ailleurs, le remplacement du graduel par le psaume responsorial est là pour le prouver, il me semble.&lt;/blockquote&gt;
Pour ce qui concerne le fait de &quot;réciter&quot; le texte d&#039;une messe chantée, c&#039;est tout de même un usage immémorial. Et justement pour essayer de ne pas juste répéter &quot;bêtement&quot; ce qu&#039;on devrait normalement chanter, c&#039;est pour ça qu&#039;on a cru bon de composer des textes qui soit adaptés à la récitation et pas au chant.... Pour une messe lue, ça vaut tout de même le coup effectivement que la célébration soit introduite par une antienne, même non chantée. Après, que ce ne soit pas toujours la même que celle qui est chantée, je trouve ça dommage parce que ça crée de la confusion... Mais bon c&#039;est mon avis.  
Le remplacement à la messe lue du graduel par le psaume responsorial correspond bien à l&#039;idée que lorsqu&#039;on ne chante pas, on prend quelque chose de plus simple techniquement et qu&#039;on essaie d&#039;en tirer le meilleur possible en terme de connaissance biblique...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>en ce qui concerne la correspondance des antiennes avec les lectures, je ne veux pas dire que les antiennes doivent faire référence aux lectures, mais plutôt que ces antiennes ont été composées pour une messe précise, donc les lectures font intégralement partie. L’antienne d’introït en donne généralement la couleur.</p></blockquote>
<p>Soit les antiennes ont été composées en fonction des lectures, soi telles ne l&#8217;ont pas été. Il n&#8217;y a pas de oui mais non mais oui&#8230; ! Or, on voit bien que pour les Introïts ce n&#8217;est pas le cas. Alors que c&#8217;est le cas pour les communions, et parfois pour les répons dont les textes sont soit bibliques soit patristiques. Il y a je pense dans cette réflexion l&#8217;idée très moderne que la liturgie ce &laquo;&nbsp;sont&nbsp;&raquo; les lectures de la messe. Or les textes liturgiques sont justement réfléchis dans une certaine cohérence littéraire qui invite chacun des éléments à se répondre mutuellement, en fonction soit du temporal, soit du sanctoral, soit du &laquo;&nbsp;thème&nbsp;&raquo; ou du  mystère célébré. Et dans cette optique les lectures sont une partie de la mystagogie, et pas toute, et pas la seule. Prenons par exemple le 2ème dimanche de Pâques : tout le propre de la messe est pensé non pas en fonction de ce qu&#8217;on lit mais de ce qu&#8217;on fête : l&#8217;octave de Pâques. Par exemple on a comme lecture on a &laquo;&nbsp;haec est victória, quae vicit mundum: fides nostra.&nbsp;&raquo; (1Jn 5). Alors que l&#8217;introït est tiré de 1 P 2,2 (Quasi modo geniti infantes) c&#8217;est à dire en fait tout à fait en cohérence avec le récit des 1ères lectures que nous entendons pendant la semaine de Pâques, où l&#8217;on a la profession de Foi du même Pierre dans le livres des Actes. Et cela est encore repris dans le texte de la collecte :</p>
<blockquote><p>Deus misericórdiæ sempitérnæ, qui in ipso paschális festi recúrsu fidem sacrátæ tibi plebis accéndis, auge grátiam quam dedísti, ut digna omnes intellegéntia comprehéndant quo lavácro ablúti, quo Spíritu regeneráti, quo sánguine sunt redémpti.</p></blockquote>
<p>On supplie bien Dieu de nous faire comprendre par l&#8217;intelligence (de la Foi) ce que nous avons reçu par le baptême (tels les enfants nouveaux nés). Ceal renvoie aux catéchèses post baptismales données aux néophyte par le prélat, sur l&#8217;enseignement de la Foi après leur réception du sacrement baptismal.<br />
Bref : cette &laquo;&nbsp;incohérence&nbsp;&raquo; textuelle entre introit et lecture n&#8217;est pas, dans beaucoup de cas, infondée. Elle permet de faire entrer en correspondance entre eux des textes qui ne sont pas linéairement joints. Et c&#8217;est ça, la cohérence de la prière de l&#8217;Eglise. Et d&#8217;ailleurs, cet exemple est doublement intéressant parce que justement on na pas changé dans ce cas précis le formulaire des chants et des lectures pour ce dimanche après le concile&#8230;</p>
<blockquote><p>Je doute que la lecture à voix haute d’un verset puisse être efficace pour la piété. D’ailleurs, le remplacement du graduel par le psaume responsorial est là pour le prouver, il me semble.</p></blockquote>
<p>Pour ce qui concerne le fait de &laquo;&nbsp;réciter&nbsp;&raquo; le texte d&#8217;une messe chantée, c&#8217;est tout de même un usage immémorial. Et justement pour essayer de ne pas juste répéter &laquo;&nbsp;bêtement&nbsp;&raquo; ce qu&#8217;on devrait normalement chanter, c&#8217;est pour ça qu&#8217;on a cru bon de composer des textes qui soit adaptés à la récitation et pas au chant&#8230;. Pour une messe lue, ça vaut tout de même le coup effectivement que la célébration soit introduite par une antienne, même non chantée. Après, que ce ne soit pas toujours la même que celle qui est chantée, je trouve ça dommage parce que ça crée de la confusion&#8230; Mais bon c&#8217;est mon avis.<br />
Le remplacement à la messe lue du graduel par le psaume responsorial correspond bien à l&#8217;idée que lorsqu&#8217;on ne chante pas, on prend quelque chose de plus simple techniquement et qu&#8217;on essaie d&#8217;en tirer le meilleur possible en terme de connaissance biblique&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par Jérôme</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-56</link>
		<dc:creator>Jérôme</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 08:34:23 +0000</pubDate>
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		<description>D&#039;abord, en ce qui concerne la correspondance des antiennes avec les lectures, je ne veux pas dire que les antiennes doivent faire référence aux lectures, mais plutôt que ces antiennes ont été composées pour une messe précise, donc les lectures font intégralement partie. L&#039;antienne d&#039;introït en donne généralement la couleur.
Or le graduel romain de 1974 conserve les antiennes (sauf la communion dans certains cas) alors que les lectures ont changé. Par conséquent, la cohérence originelle est perdue en quelque sorte.

C&#039;est effectivement encore plus vrai pour ce qui est des répons. Je crains que la seule solution soit de replacer les textes là où ils étaient placés à l&#039;origine.

Clairement, le graduel romain de 1974 est conservateur, et c&#039;est une bonne chose.
Quant aux formulaires de semaine, bien qu&#039;ils reprennent ceux dimanche, ils proposent pas mal d&#039;adaptations en fonction de la férie, de l&#039;année paire/impaire et on voit qu&#039;il y a eu un gros travail de ce côté : c&#039;est une nouveauté qui n&#039;est pas une rupture mais un enrichissement.

J&#039;aimerais enfin revenir sur les messes lues.
Dans la logique de l&#039;après Concile, qui consiste à repasser aux sacramentaires -- ce qui n&#039;est pas idiot, même si cela va bien au-delà de la réforme demandée --, on voit mal pourquoi il faudrait réciter le texte de quelque pièce chantée que ce soit.
En effet, une antienne d&#039;introït n&#039;a de sens que s&#039;il y a procession d&#039;entrée, de même pour la procession d&#039;offertoire et de communion.
Le messe lue est un pis-aller.
Je doute que la lecture à voix haute d&#039;un verset puisse être efficace pour la piété. D&#039;ailleurs, le remplacement du graduel par le psaume responsorial est là pour le prouver, il me semble.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;abord, en ce qui concerne la correspondance des antiennes avec les lectures, je ne veux pas dire que les antiennes doivent faire référence aux lectures, mais plutôt que ces antiennes ont été composées pour une messe précise, donc les lectures font intégralement partie. L&#8217;antienne d&#8217;introït en donne généralement la couleur.<br />
Or le graduel romain de 1974 conserve les antiennes (sauf la communion dans certains cas) alors que les lectures ont changé. Par conséquent, la cohérence originelle est perdue en quelque sorte.</p>
<p>C&#8217;est effectivement encore plus vrai pour ce qui est des répons. Je crains que la seule solution soit de replacer les textes là où ils étaient placés à l&#8217;origine.</p>
<p>Clairement, le graduel romain de 1974 est conservateur, et c&#8217;est une bonne chose.<br />
Quant aux formulaires de semaine, bien qu&#8217;ils reprennent ceux dimanche, ils proposent pas mal d&#8217;adaptations en fonction de la férie, de l&#8217;année paire/impaire et on voit qu&#8217;il y a eu un gros travail de ce côté : c&#8217;est une nouveauté qui n&#8217;est pas une rupture mais un enrichissement.</p>
<p>J&#8217;aimerais enfin revenir sur les messes lues.<br />
Dans la logique de l&#8217;après Concile, qui consiste à repasser aux sacramentaires &#8212; ce qui n&#8217;est pas idiot, même si cela va bien au-delà de la réforme demandée &#8211;, on voit mal pourquoi il faudrait réciter le texte de quelque pièce chantée que ce soit.<br />
En effet, une antienne d&#8217;introït n&#8217;a de sens que s&#8217;il y a procession d&#8217;entrée, de même pour la procession d&#8217;offertoire et de communion.<br />
Le messe lue est un pis-aller.<br />
Je doute que la lecture à voix haute d&#8217;un verset puisse être efficace pour la piété. D&#8217;ailleurs, le remplacement du graduel par le psaume responsorial est là pour le prouver, il me semble.</p>
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		<title>Commentaires sur Chanter la messe &#8211; 3ème partie par Maire</title>
		<link>http://www.scholasaintmaur.net/apprendre-a-prier/chanter-la-messe-3eme-partie/#comment-51</link>
		<dc:creator>Maire</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 20:30:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.scholasaintmaur.net/?p=717#comment-51</guid>
		<description>Non !
Les antiennes du missel correspondent en partie aux nouvelles traductions (Neo-vulgate) et de ce fait il y a des écarts entre messe lue et messe chantée.

Il me semble que les choix faits par solesmes et la communauté saint Martin sur les antiennes de l&#039;antiphonaire sont applicable ici aussi, sauf qu&#039;il n&#039;y a pas eu création pour le graduel, d&#039;où certains écarts flagrants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non !<br />
Les antiennes du missel correspondent en partie aux nouvelles traductions (Neo-vulgate) et de ce fait il y a des écarts entre messe lue et messe chantée.</p>
<p>Il me semble que les choix faits par solesmes et la communauté saint Martin sur les antiennes de l&#8217;antiphonaire sont applicable ici aussi, sauf qu&#8217;il n&#8217;y a pas eu création pour le graduel, d&#8217;où certains écarts flagrants.</p>
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