Chanoine Dangoisse : réviser les traductions françaises du missel romain

A la suite de l’article précédent, nous proposons ici une réflexion du Chanoine Dangoisse (+2010) sur ses recherches concernant les traductions du missel français. Avec nos mises en gras et commentaires (entre crochets)

PRÊTRES ET LAÏCS : POUR UNE TRADUCTION NOUVELLE DES TEXTES EUCHARISTIQUES EN FRANÇAIS

Nous n’avons pas du tout voulu aborder les erreurs de traduction dans le Lectionnaire de la messe, tâche énorme à laquelle d’autres travaillent. Évoquons par exemple l’embarras des traducteurs dans le récit de l’Annonciation (Lc 1, 26–27); sans doute sous la tyrannie de l’hébreu d’Isaïe (qui parle d’une « jeune femme »), au lieu de traduire par « une vierge » tout simplement le grec parthenos et le latin virgo, refusant de trancher, les « experts » ont commis ce – lamentable doublet qui en dit long sur leur théologie : « l’ange Gabriel fuit envoyé par Dieu… à une jeune fille, une vierge ». De même on a envie de rire en pensant à une réclame pour « un produit de nettoyage » quand, tel dimanche, on entend immaculatum se custodire ab hoc saeculo (Jc 1, 27) traduit par « se garder propre au milieu du monde » ! [On notera aussi avec effroi 2Tim 3,1 : « Eunikê ta mère »…. Il faut le lire pour le croire !]

1) Nous nous sommes limités à l’Ordinaire et aux Prières eucharistiques du missel. Dans les exemples donnés, les erreurs ne sont pas toutes de la même importance, heureusement. Mais il s’impose de revoir les traductions : prconcparées par différents « experts » [car comme cela a été souligné de nombreuses fois,énormément de choses ont été imposées unilatéralement par des experts….] dans les difficiles années 70, approuvées de bonne foi par Mgr Boudon au nom de toutes les conférences épiscopales francophones, elles ont été entérinées sans plus à Rome [donc critiquer ces traductions, ce n’est pas forcément critiquer le pape…. N’exagérons rien !] par le tristement célèbre Mgr Bugnini. Il est vrai que Rome à ce moment était sollicitée pour approuver des dizaines de traductions (en croate, en japonais ou en ouolof !) et a bien dû se fier à l’approbation des évêques responsables des différentes conférences. Il faut donc revoir sans tarder les traductions françaises, non seulement de l’Ordinaire de la messe, mais aussi des différentes Prières eucharistiques. Car cela dure depuis longtemps, explique le P. Bandelier :

« quarante ans – la même durée que la traversée du désert ! – se sont écoulés depuis les premières versions françaises de l’Ordo Missae. C’est dire que les traductions existantes, bonnes ou mauvaises, font partie du paysage. Deux générations ont grandi pendant ce temps »[1].

La précipitation, précise–t–il, a obligé à publier des missels en pièces détachées, dans des versions ad experimentum. Mais, paradoxe français : les novateurs d’hier sont les conservateurs d’aujourd’hui. La question se pose : entre l’autorité des évêques et les « experts », [toujours eux…] le peuple chrétien a-t-il eu voix au chapitre ? Ce dialogue aurait peut-être évité « que certains diabolisent Vatican II et que d’autres diabolisent la Tradition ». On a même entendu quelqu’un de haut–placé souhaiter qu’à l’avenir on puisse composer des Prières directement en français : « Ce n’était plus une ouverture : c’était une rupture ». Éclatement du rite en chapelles particulières… Nous autres, nous voulons célébrer la liturgie que nous donne l’Eglise, pas celle qu’inventent les liturgistes. Les Prières eucharistiques sont, en fait, au nombre de dix (et non de septante fois sept !), à savoir les quatre classiques de l’Église universelle, plus six autres « concédées », adaptées à des circonstances particulières (la Réconciliation – dont Rome a publié une nouvelle édition heureusement corrigée, mais négligée par beaucoup – les rassemblements d’envergure et celles, assez pauvres, avec de nombreux enfants). Même des gens qui n’ont jamais fait de latin, même des prêtres qui n’avaient jamais célébré l’Eucharistie dans le latin du nouveau missel s’avouent surpris ou choqués de constater comment les traducteurs ont « arrangé » certains textes. Preuve que nous avons touché à un problème très sensible. Même si plusieurs textes sont correctement traduits, certaines remarques peuvent apparaître graves surtout dans l’Ordinaire de la messe, mais pas seulement là : on se trouve devant de curieuses omissions, des textes bibliques camouflés ou carrément émasculés, des traductions approximatives dans le style périphrastique, le tout dénaturant la splendeur du texte original latin qu’on est censé traduire… On aimerait croire que ces erreurs sont fortuites, ou dues à une connaissance médiocre du latin et du grec, ou à la distraction ou à la précipitation. Mais les glissements persévérants, qui vont presque toujours dans le même sens, sont inquiétants et trahissent sans nul doute une idéologie, une intention, un système : ils touchent même parfois aux vérités de la Foi. Si c’est ça l’inculturation… [On pense évidemment au « ne nous soumets pas » du Pater qui est contredit terme à terme dans le Catéchisme de l’Église catholique, ou au Consubstantiel du Credo rendu par « de même nature », ce qui est tout à fait déficient, même si ce n’est pas objectivement hérétique] Après cette étude, même incomplète et pour en revenir à certaines traductions où suinte parfois un arrière–goût d’hérésie, on est bien obligé de reconnaître les lacunes importantes ou les torsions qu’on a fait subir au texte latin dans la traduction. Il est donc urgent, comme l’ont déjà fait enfin plusieurs conférences épiscopales, de revoir ces traductions, malgré les freins des éditeurs, car lex orandi, lex credendi : à la limite, c’est la foi catholique qui est en jeu. Franchement, le Peuple de Dieu eût mérité et – espérons-le – méritera dorénavant d’être traité avec plus d’égards ». « Il n’est pas trop tard, mais il est temps ». Le chanoine Catta, professeur à l’Université Catholique d’Angers écrivait :

« Pas un professeur ne mettrait la moyenne »[2].

Le Père Joseph Folliet[3], que personne ne peut soupçonner d’intégrisme, notait froidement :

« Les platitudes, voire l’inexactitude de certaines traductions, me désolent. On dirait qu’elles s’efforcent de prosaïser et de vulgariser (au sens où ce mot vient de vulgaire) le plus possible le texte sacré. Je compare ces traductions à celles de l’anglais liturgique ».

C’est bien dans cette perspective que le Cardinal Medina a présenté la nouvelle édition typique du missel romain :

« Ce décret… établit la nécessité d’une révision globale de tous les Missels en usage jusqu’alors, à travers une nouvelle présentation au Saint-Siège des textes traduits pour une nécessaire recognitio. Autrement dit, les traductions du Missel dans les langues vernaculaires actuellement en vigueur seront revues avec grand soin, de façon à être bien plus fidèles à l’original latin, sans interprétation ni périphrases, tout en tenant compte du génie de chaque langue »[4].

Bien sûr, nous devons reconnaître l’imperfection relative de nos formulaires liturgiques : quel langage terrestre pourrait traduire la plénitude des mystères du Ciel ? N’empêche :

« Notre unité à travers le temps et l’espace doit apparaître, dans la diversité des langues vernaculaires… Les générations nouvelles entendront peut– être mieux que les précédentes les exhortations du Magistère : depuis longtemps, et sans grand résultat, il est souhaité qu’au moins les éléments de notre patrimoine liturgique et grégorien soient connus du peuple de Dieu »[5].

Sur le fond, nous devons noter de façon positive et avec joie, selon le P. Bouyer[6], les Prières eucharistiques nouvelles soulignent très fort le rôle du Saint-Esprit et prennent un caractère œcuménique: car, si la Bible qui avait séparé catholiques et protestants les rapproche aujourd’hui, le retour aux sources liturgiques pourrait bientôt produire un rapprochement plus inattendu encore dans l’Eucharistie. [Cette intuition du P. Bouyer est une fois de plus prophétique. Et c’est notre pape, promoteur d’un nouveau mouvement liturgique qui est aussi le pape de l’unité chrétienne, comme les derniers évènements de réconciliation entre chrétiens le montrent…]

2) Mais beaucoup plus grave nous paraît la subtile intention (notée plusieurs fois ci-dessus, et déjà dans l’invitation à la fin de l’offertoire) de gommer la différence essentielle entre le prêtre célébrant et les fidèles baptisés. Bref, on risque une énorme et tragique confusion. Après cela, on viendra s’étonner du petit nombre de vocations sacerdotales! Dans ces conditions, élargissons ouvertement le problème. Quand j’ai été ordonné prêtre, l’évêque m’a dit (selon l’ancien pontifical) :

« Reçois le pouvoir d’offrir à Dieu le Sacrifice, et de célébrer les messes aussi bien pour les vivants que pour les défunts au nom du Seigneur ».

Encore aujourd’hui, on fait toucher un calice au nouveau prêtre à son ordination. Le Concile de Trente avait d’ailleurs porté l’anathème contre ceux qui prétendent que tout chrétien avait le pouvoir d’administrer les Sacrements, niant par là le pouvoir de l’Ordre[7]:

« Si quelqu’un dit que le Saint-Esprit n’est pas donné avec la sainte ordination, et par conséquent que les évêques disent en vain :’Reçois le Saint–Esprit’ ou que par cette ordination un caractère n’est pas imprimé…, qu’il soit anathème »[8].

Et Vatican II[9], a clairement rappelé que

« le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel ou hiérarchique, bien qu’ils aient entre eux une différence essentielle et non seulement de degré, sont cependant ordonnés l’un à l’autre ».

C’est pourquoi il est ahurissant que, contrairement à toutes les règles liturgiques, le célébrant invite (ou oblige) parfois les fidèles à dialoguer ou à prononcer avec lui la Prière Eucharistique, y compris même, dans certaines circonstances, la Consécration ! Heureux encore s’il ne s’agit pas d’une prière de son cru, inventée et tapée à la machine… Si des fidèles sans prêtre osent accomplir l’Eucharistie sans avoir reçu l’ordination sacerdotale, cette eucharistie est non seulement illicite, mais invalide. Dès lors pourquoi être surpris qu’un théologien se demandait si le sacerdoce est encore nécessaire et si l’on ne pourrait pas envisager un sacerdoce délégué « pour un temps par une communauté à un membre de son choix »? Embrayant là-dessus, un autre parlait de « faire sauter certains verrous » et trouvait nécessaire « une réforme radicale des ministères, postulant le refus de la distinction ‘prêtres-laïcs’ ». [Concrètement c’est tout de même largement le cas aujourd’hui, avec les dames patronnesses des EAP…]

3) Ici nous avons conscience de dépasser nettement le seul cadre des traductions et nous touchons à la structure même de la messe. Car il y a plus grave: si le prêtre considère que, même un peu défigurés, les textes du Missel français sont dépassés, alors on donne libre cours à une créativité sauvage. Il faut « faire disparaître cet esprit de bricolage. On en est arrivé à ce que certains cercles liturgiques se bricolent eux-mêmes une liturgie du dimanche[10]. Le nombre de « choix possibles » dans les formules du Missel a ouvert une porte toute grande à l’arbitraire du célébrant. [alors que rappelons le c’est à l’évêque de légiférer en tant qu’ordinaire sur ces choix, pas au simple prêtre.] Si le prêtre, qui n’est pas propriétaire de la messe, se met à modifier sans cesse la partition liturgique, il rend douloureuse la position du fidèle : au lieu de rassembler, la liturgie, en s’enfonçant dans les marottes du célébrant, divise.

« On ne peut comparer la liturgie à un mécanisme démontable et réparable à volonté, mais à un organisme vivant dont les lois internes déterminent les modalités de son futur développement… La liturgie en Occident pourrait bien perdre son identité chrétienne. Une liberté sans frein n’est pas conciliable avec l’essence de la foi et de la liturgie. La grandeur de la liturgie, faut-il le répéter, tient justement au fait qu’elle échappe à l’arbitraire »[11].

« La réforme liturgique, dans sa réalisation concrète, s’est éloignée toujours davantage de cette origine [à savoir un accomplissement issu de sa substance même]. Le résultat n’a pas été une réanimation, mais une dévastation. D’un côté on a une liturgie dégénérée en « show », où l’on essaye de rendre la religion intéressante à l’aide de bêtises à la mode et de maximes morales aguichantes, avec des succès momentanés dans le groupe des fabricants liturgiques, et une attitude de plus en plus prononcée chez ceux qui cherchent dans la liturgie non pas le « showmaster » spirituel, mais la rencontre avec le Dieu vivant… A la place de la liturgie fruit d’un développement continu, on a mis une liturgie fabriquée »[12].

« Non seulement des prêtres, mais des évêques ont l’impression qu’ils ne sont pas fidèles au Concile s’ils reprennent les prières telles qu’elles figurent dans le missel; il faut y glisser au moins une formule ‘créative’, si banale soit-elle »[13].

Or précisément les traductions erronées que nous avons dénoncées ont encouragé cette créativité, même si la messe actuelle, répétons-le, demeure pleinement valide. Mais cela peut aller loin.

« Il ne faut pas aller jusqu’à affirmer, comme il arrive parfois, que la messe selon le nouvel ordo serait en soi invalide. Mais le nombre de messes véritablement invalides pourrait bien avoir considérablement augmenté depuis la réforme liturgique »[14].

[On pourrait aussi ajouter qu’il ne suffit pas que ce soit valide pour que ce soit acceptable. Dans certains cas on préférerait justement que cela ne le soit pas, pour ne pas ajouter un blasphème à la désobéissance directe à l »Eglise…]

Dans ces circonstances, rien d’étonnant que le fameux Mgr Annibale Bugnini été jusqu’à déclarer :

« Il ne s’agit pas de retouches à une œuvre d’art de grand prix, mais parfois il faut donner des structures nouvelles à des rites entiers. Il s’agit bien d’une restauration fondamentale, je dirais presque d’une refonte et, pour certains points, d’une véritable nouvelle création »[15].

Conclusion du P. Gélineau :

« Le rite romain tel que nous l’avons connu n’existe plus. Il est détruit ».

[Rappelons l’épisode désormais connu de la démission du Consilium pour l’application de la réforme liturgique présentée à Paul VI par le P. Bouyer qui a eu comme conséquence le limogeage de Mgr Bunigni… Le pape a découvert excédé, le double langage que Mgr Bunigni tenait, pour faire valoir ses vues, à la fois à sa personne et aux membres du Consilium]

Le regretté Frère Max Thurian, de Taizé, écrivait en déjà en 1977 :

« Certains voudraient que soit laissée à chaque prêtre la possibilité de créer à l’avance ou même d’improviser sur le moment des oraisons, des préfaces, des Prières eucharistiques… Le protestantisme libéral n’a jamais été aussi excessif ».

Dès lors, avec une certaine rosserie, le Dr Berger, sociologue luthérien, concluait :

« La révolution liturgique est une erreur touchant des millions de catholiques au coeur même de leur foi… Si un sociologue parfaitement malicieux, résolu à frapper la communauté catholique le plus fortement possible, avait été capable de conseiller l’Eglise, il aurait difficilement pu faire un meilleur travail ».

Comme on comprend alors avec tristesse la remarque féroce de Julien Green, protestant converti[16] :

« Edouard VI avait compris que pour abattre l’Église en Angleterre, il fallait frapper la messe. Très logiquement, il ordonna, pour supprimer le sacrifice, la destruction des autels… ».

Or déjà en 1988, Green notait déjà :

« Les églises de Hollande font table rase de leurs autels. Plus rien. Au moins, c’est net ».

Or,

« Le gouvernement de la sainte liturgie dépend uniquement de l’autorité de l’Église : il appartient au Siège apostolique et, dans les règles du droit, à l’évêque… C’est pourquoi absolument personne d’autre, même un prêtre, ne peut de son propre chef ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie »[17].

4) Revenir à l’essentiel : on demande des traducteurs fidèles ! Après cet excursus qui ne se veut nullement nostalgique, il ne faut certainement pas désespérer de voir apparaître – on le constate déjà, avec quelle joie ! chez les jeunes – une saine réaction devant des abus manifestes en liturgie. Ils en ont assez, même s’ils ne connaissent pas le latin. Les jeunes générations chrétiennes n’ont pas hérité du « complexe anti-romain » des fils de mai 68. Au fond, comme on a dit, « La liturgie, si elle n’est pas vierge, elle est martyre!… ». Même des gens mûrs réagissent aussi; nous retiendrons en tout cas l’étonnant témoignage, non suspect, d’un Guy Gilbert[18]:

« On croit souvent, sans doute à cause de mon apparence, et de par mon métier, que je vais tout bouleverser dans une liturgie. Je m’en tiens aux limites que l’Église nous a données. Je me souviens d’un prêtre d’une grande ville, préparant avec moi la liturgie du lendemain, et me disant : ‘Pas de problème avec toi, tu improvises le canon en prenant comme grille cette page que j’ai écrite moi-même’. Je lui ai rétorqué: ‘Déjà il faut faire passer, à tes gens, ma gueule, mon langage et tout le reste. Mais si tu me fais faire une liturgie sauvage, tu risques de me démarquer de mon Église, de faire de moi un prêtre complètement à part. Si je ne suis jamais bien entré dans l’Institution, je suis en plein dans l’Église. Il faut que tes paroissiens le voient… Je lirai le canon Il’. J’ai aimé qu’il me dise, à la fin de la messe : ‘J’ai découvert le canon Il’ ».

Puissent ces pages, même imparfaites, ouvrir les yeux des aveugles.

[Concluons pour notre part : l’élaboration des traductions liturgiques anglaises a été longue et difficile… Elle n’a pas pu se passer de l’intervention et des remarques de tous ceux qui ne faisaient pas partie d’un certain cercle auto coopté d’experts.  Il est aussi de notre devoir de chrétiens, clercs ou laïcs de s’intéresser à ces graves questions et de contribuer à la réflexion. Le débat commence à s’ouvrir…. Faisons connaître nos vues. La liturgie est un sujet trop graves pour être confiée aux seuls liturgistes…]



[1] Père Alain BANDELIER, La révision des traductions liturgiques en français : des craintes et des espoirs , pp. 69–83 dans la revue Kephas, n° 16 oct. déc. 2005. Toutes les citations explicites du P. Bandelier et quelques autres idées sont tirées de ce même article remarquable.

[2] Dans RENIÉ, J., Missale romanum et Missel romain, Cèdre, Paris, 1975.

[3] FOLLIET J., dans La Pensée Catholique, n° 135, Lyon, 1971, pp. 71–72

[4] MEDINA, Cardinal, Conférence du 22–3–2002.

[5] A. BANDELIER, op cit., p. 83.

[6] BOUYER, L., Eucharistie. Théologie et spiritualité de la Prière eucharistique, Bibliothèque de théologie, Paris, Desclée, 1990, pp. 444–445.

[7] Concile de Trente, 7e session, canon 10.

[8] Concile de Trente, 23e session, canon 4

[9] Lumen Gentium, 10.

[10] RATZINGER J., Cardinal, Voici quel est notre Dieu, Plon–Mame, 2005, p. 290.

[11] RATZINGER J, Cardinal, L’esprit de la liturgie, éd. Ad Solem, 2002, p. 133 et 134.

[12] RATZINGER J., Cardinal, Introduction à K. GAMBER, La réforme liturgique en question, éd. Sainte–Madeleine , 1992, p. 6 et 8.

[13] RATZINGER J., Cardinal, Un chant nouveau pour le Seigneur. La Foi dans le Christ et la liturgie aujourd’hui, Desclée-Mame, Paris, 1995.

[14] GAMBER K., op. cit.., p. 43.

[15] A., BUGNINI dans la Documentation. Catholique, 07/05/1967, n° 1493, col. 829.

[16] GREEN J., dans son Journal L’Expatrié, Seuil, en 1989

[17]. Vatican II, Constitution sur la liturgie, n° 22.

[18] GILBERT G., La rue est mon Église, p. 40.

 

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