A la veille de la manif pour tous, la liturgie nous accompagne encore

In illo tempore: Venit Iesus in fines Iudǽae ultra Iordánem; et convéniunt íterum turbae ad eum, et, sicut consuéverat, íterum docébat illos. Et accedéntes pharisǽi interrogábant eum, si licet viro uxórem dimíttere, tentántes eum. At ille respóndens dixit eis: « Quid vobis praecépit Móyses? » Qui dixérunt: « Móyses permísit libéllum repúdii scríbere et dimíttere. » Iésus autem ait eis: « Ad durítiam cordis vestri scripsit vobis praecéptum istud. Ab inítio autem creatúrae másculum et féminam fecit eos. Propter hoc relínquet homo patrem suum et matrem et adhaerébit ad uxórern suam, et erunt duo in carne una; ítaque iam non sunt duo sed una caro. Quod ergo Deus coniúnxit, homo non séparet. » Et domo íterum discípuli de hoc interrogábant eum. Et dicit illis: « Quicúmque dimíserit uxórem suam et áliam dúxerit, adultérium commíttit in eam; et si ipsa dimíserit virum suum et álii núpserit, moechátur. »

En ce temps là : Jésus vint dans le territoire de la Judée, et au delà du Jourdain; et des foules s’assemblèrent de nouveau près de Lui, et, suivant sa coutume, Il recommençait à les enseigner. Des Pharisiens, l’ayant abordé, Lui demandèrent s’il est permis à un mari de répudier sa femme. C’était pour le mettre à l’épreuve. Il leur répondit : « Que vous a ordonné Moïse? » Ils dirent : « Moise a permis de dresser un acte de divorce et de répudier. » Jésus leur dit : « C’est à cause de votre dureté de cœur qu’il a écrit pour vous cette loi. Mais, au commencement de la création, Dieu les fit mâle et femelle. A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux ne seront qu’une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Que l’homme donc ne sépara pas ce que Dieu a uni ! » De retour à la maison, ses disciples l’interrogeaient encore sur ce sujet, et il leur dit : « Celui qui répudie sa femme et en épouse une autre, commet l’adultère. à l’égard de la première. Et si celle qui a répudié son mari en épouse un autre, elle commet l’adultère. »

Marcus (10,1-12), VIIème vendredi per annum.

Une belle péricope politiquement incorrecte qui nous donne un beau courage avant la manifestation de dimanche.


Ce sont ainsi les conseils de prophétiques Benoît XVI, qui résonnent encore à nos oreilles, que nous nous efforcerons de suivre dimanche :

Allez à contre courant : n’écoutez pas les voix intéressées et persuasives qui, de toutes parts, diffusent aujourd’hui des modèles de vie basés sur l’arrogance et la violence, le pouvoir et le succès à tout prix, l’apparence et la possession, au détriment de l’être. (…) Soyez vigilants ! Soyez critiques ! Ne suivez pas la vague produite par cette puissante action de persuasion. N’ayez pas peur, chers amis, de préférer les voies « alternatives » indiquées par l’amour véritable : un style de vie sobre et solidaire ; des relations d’affection sincère et pures ; un engagement honnête dans l’étude et le travail ; l’intérêt profond pour le bien commun

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