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Feria quinta, 15 Maii 2008, Tempus per annum, Hebdomada VI per annum.



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Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
 

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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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Comment célébrer l'office divin (la liturgie des heures) - guide pratique.

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Écrit par Administrator   
12-04-2008

(Partie 1 : ce petit guide est appelé à être enrichi au fur et à mesure de son avancement... A suivre !)

Introduction

Notre Seigneur Jésus-Christ nous a enseigné de prier sans cesse (Lc 18,1). La Liturgie des heures (ou office divin) est un moyen de nous conformer à ce commandement, de façon objective et structurée. Pour les laïcs, en particulier, sans aide particulière, la prière des Heures peut s’avérer complexe et difficile.
En réalité, tout ce dont vous avez besoin pour apprendre à prier les Heures se retrouve dans les ouvrages liturgiques eux-mêmes.
-    La Présentation générale de la liturgie des heures (qui est dans le premier volume de la Liturgie des Heures en français ou dans Liturgia Horarum en latin).
-    La section appelée « ordinaire » dans chaque volume qui donne toutes les instructions pour l’office dans son entier.
Pour autant la « digestion » de tout ce contenu peut être assez difficile pour quelqu’un qui n’a aucune formation liturgique, et rien que cela peut empêcher beaucoup de gens de profiter de cette merveilleuse source de doctrine, et de spiritualité et d’union au Christ qu’est la prière de l’Eglise.


Sur cette page sont regroupées toutes les informations nécessaires à l’apprentissage de la prière de l’office divin pour la récitation individuelle, pas à pas, aussi simplement que possible, avec les quatre volumes de Liturgia Horarum ou les 4 volumes de « Liturgie des heures » ou encore avec le petit volume « Prière du Temps Présent ».
Tout est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît : La plupart de ce qui es indiqué ici correspond à des commentaires, pas à des instructions, et tout cela est fait pour vous faire comprendre pourquoi et comment vous devez tourner les pages. Mais une fois que vous avez fait votre « galop d’essai », il faudra vous accoutumer en pratiquant régulièrement pour vous sentir dans les Heures comme « un poisson dans l’eau ».
Cependant, il peut être utile pour vous d’acheter dans toute bonne librairie religieuse (Téqui) un calendrier liturgique, qui inséré dans le volume que vous utilisez, vous permettra d’être certain de ne pas vous tromper sur les célébrations du temporal ou du sanctoral.
Sur le présent site web, vous avez également dans l’onglet « ordo » un rappel des éléments clés qui sont utiles pour la récitation : semaine du psautier, célébration et rang (le cas échéant).


Les volumes « Liturgia Horarum », « Liturgie des Heures » ou « Prière du Temps Présent » sont des « bréviaires » dans le sens que ce sont des ouvrages sans musique, c'est-à-dire qu’ils sont principalement utilisables pour la récitation privée. Certaines communautés ou paroisses les utilisent avec chant, ce qui est évidemment à encourager, mais ce ne sont en aucun cas des « antiphonaires », c'est-à-dire des livres indiquant les mélodies des hymnes, antiennes, lectures et répons. Il n’y a d’ailleurs à ce jour aucun livre officiel approuvé du rite romain pour le chant de l’office dans sa forme ordinaire.

Remarques préliminaires.

Chaque volume de « Liturgia Horarum », « Liturgie des heures » ou « Prière du Temps Présent » a plusieurs sections de base.
Le propre du temps se trouve au début de chaque volume. Il suit le cycle annuel et commence par l’Avent jusqu’à Noël, le temps « ordinaire » ou « Per annum » (« dans l’année »), Carême, temps pascal, et une autre période de temps « ordinaire ». Dans ces sections, on trouve un contenu spécifique pour chaque jour de la période liturgique concernée.
L’Ordinaire contient les sections de base pour chaque célébration : l’Invitatoire, l’Office des Lectures, Laudes (prière du matin), offices du milieu du jour (tierce, sexte, none) Vêpres (prière du soir), et complies (prière avant la nuit).
Le Psautier contient les instructions pour chaque célébration, les lectures et les intercessions (Preces).

Les Psaumes :

C’est le Roi David lui-même qui a écrit certains psaumes, qui sont des poèmes faits pour être chantés, dans lesquels il supplie Dieu et lui rend grâces pour les victoires qu’il remporte contre ses ennemis.
D’autres psaumes ont été écrits à des périodes variées de l’histoire du peuple hébreu après David, dans lesquels le psalmiste parle au cœur à cœur avec Dieu, en homme de foi, par exemple de son exil, ou de ses difficultés (« tribulations »). L’exil dont parle le psalmiste est à certains égards spirituel (c'est-à-dire au milieu de son peuple qui est tombé dans l’impiété et le sacrilège) et à d’autres moments littéral (par exemple les allusions à l’exil de Babylone).
En lisant les psaumes dans la liturgie des heures, on rencontre des allusions historiques (Meriba et Massa, au psaume 95 qui est une référence à ce qui est décrit dans Exode 17 :7), le Jourdain qui retourne en arrière ( Ps 114 cf. Exode 14 :21 et suivants) ou encore un personnage mystérieux comme Melchisedech (Ps 109, cf. Genèse 14 :18-20 et suivants). Il est donc intéressant de connaître l’histoire du peuple hébreu, pour saisir toute la force d’évocation de ces allusions.

Lire les psaumes

Il peut donc être intéressant de lire les psaumes avec trois niveaux de compréhension :
1 – le niveau historique / humain comprend le psaume comme une joie humaine ou une souffrance en vis-à-vis d’un récit biblique. En comprenant l’histoire du peuple hébreu, il est possible de replacer le psaume dans son contexte originel.
2- le niveau « chrétien » nous montre comment le Christ a pris sur lui et a entièrement assumé tous les sentiments humains exprimés à travers l’histoire du peuple élu.
3- Le niveau personnel, permet à chacun d’expérimenter dans une vie courante les mêmes sentiments que ceux qui furent exprimés par le psalmiste d’abord, puis par le Christ qui entant que juif pieux priait assidument les psaumes (comme le psaume 21 sur la croix). Face à des joies et / ou à des difficultés personnelles, le psaume peut être à la fois une source d’inspiration de la prière mais aussi de communion avec ceux qui souffrent ou se réjouissent dans l’Eglise, même si le psaume n’exprime pas forcément l’état d’âme du moment.

La prière avant la nuit (Complies) suit un cyle hebdomadaire simple.


Le Propre des Saints contient les textes spécifiques aux célébrations de différents jours (mémoires, fêtes, solennités), au long de l’année.


Le Commun des saints contient ce qui est commun aux célébrations de différentes sortes de saints, martyrs, pasteurs etc…
! repérez chaque section de votre volume et placez-y un marque-page pour y indiquer la référence du jour. Il est intéressant de laisser un marque page pour l’Ordinaire et pour les Complies (prière avant la nuit), parce qu’on commence toujours dle cas échéant, par ces sections.  Par contre, les autres marque pages changent de place au fur et à mesure qu’on avance dans l’année.


Tous les psaumes et les cantiques sont achevés par la doxologie « Gloria Patri et filio et Spiritui Sancto, sicut erat in principio et nunc et semper, et in saecula saeculorum amen » ou « Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme il était au commencement, maintenant et toujours, pour les siècles des siècles. Amen ». PTP et « Liturgie des heures » proposent une formule plus brève : Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, pour les siècles des siècles.


La récitation de chaque psaume (ou cantique) se fait dans cet ordre :
1-    Antienne.
2-    Psaume
3-    Gloire au Père…
4-    Antienne (reprise).

 

Postures :

Dans la récitation (ou le chant) en commun :
Tous sont debout :
-    pendant le verset d’introduction (Deus in adiutorium meum intnde R/. Domine, ad adiuvandum me festina R/. Gloria Patri etc… (Dieu vien s à mon aide R/. Seigneur à notre secorus R/. Gloirre au Père…) etc.
-    - pour l’hymne.
-    - Pour le Cantique évangélique (Benedictus, Magnificat, Nunc Dimittis)
Tous s’assoient :
-    pour écouter les lectures (PGLH 264), sauf le lecteur, qui la récite debout, même s’il devait ne pas la réciter à l’ambon.
Lorsque les psaumes sont récités, l’assemblée s’assoit (comme il est de coutume en Europe occidentale cf. PGLH 265).
Dans la récitation privée, il est permis de rester assis pendant tout l’office.
Tous se signent
-    lors du verset d’introduction (Deus in adiutorium… / Dieu viens à mon aide).
-    Au début du Cantique évangélique (cantiques de Zacharie, de Marie et de Syméon) – PGLH 266.
-    Le signe de crois est également fait sur la bouche à l’invitatoire, aux mots « Domine labia mea aperies / Seigneur, ouvre mes lèvres) PGLH 266.
-    Le signe de croix peut être également fait au moment du renvoi ou de la bénédiction finale.
Signes de révérence :
Une inclination profonde est faite lorsque les trois personnes divines sont nommées (Gloria Patri etc…).
Une inclination « médiocre » est faite au nom de Jésus, de la Bienheureuse Vierge Marie, et du Saint en l’honneur de qui la liturgie est célébrée (Cf. Ceremoniale Episcoparum / 68).

Langues :

Plusieurs langues différentes peuvent être utilisées pour les différentes parties (c'est-à-dire le latin, qui est la langue du rite romain, en conjonction avec la langue courant / vernaculaire Cf. PGLH 276)
Quand l’office est chanté / récité au chœur, les deux moitiés du chœur se font habituellement (usage reçu) face dans les stalles, sauf :
-    Au verset Deus In adiutorium (Dieu viens à mon aide) tous sont tournés vers l’autel, mains jointes et se signent.
-    Aux Preces (ou prières litaniques), à l’exclusion de la monition qui les introduit (le cas échéant).
-    Au Pater (Notre Père),
-    A la Collecte (oraison finale).


Au chœur, on revient à la position debout au milieu du stique du dernier verset avant le Gloria Patri. Le même principe est adopté pour le répons bref : tous se lèvent un demi verset avant la Gloria Patri (à l’étoile du verset du resp. brevis), à moins que l’on préfère qu’il soit chanté tous étant debout.
Par ailleurs, ceux qui sont désignés pour entonner les antiennes entonnent en général également le premier verset du psaume.
Toutes les intonations se font debout, même si le reste du chœur / de l’assemblée est assis.
Beaucoup de personnes préfèrent réciter l’office des lectures immédiatement avant les laudes. Cette préférence sera suivie dans ce petit guide. Néanmoins, l’office des lectures peut être célébré à n’importe quel moment de la journée, selon les contraintes de chacun, et les circonstances.
Généralités.

Commençons avec les jours qui ne comprennent ni solennités, ni fêtes, ni mémoire obligatoire. Tous ces jours suivent le même format :

Attention : Les dimanches sont célébrés comme les solennités.



Point particulier : au début de chaque journée, vérifier la célébration en cours dans l’ordo de votre diocèse / votre communauté, dans un calendrier liturgique, et repérez le jour convenable à la fois dans le psautier et le propre du temps (temporal). Ensuite vérifiez le jour dans le calendrier du propre des Saints (sanctoral) : si il n’y a aucune célébration, comme l’exemple suivant le présuppose, alors laissez le marque page entre la célébration précédente et la suivante, pour un usage futur.

L’invitatoire :

L’invitatoire est le premier texte de l’office qui est chanté. On le trouve au tout début de l’ordinaire, donc gardez un marque page de façon permanente dessus. Vous commencerez par là chaque jour.
L’invitatoire commence ainsi :
-    Domine labia mea aperies.R/. Et os meum annuntiabit laudem tuam.
-    Seigneur ouvre les lèvres R/. Et ma bouche publiera ta louange.
(Faire le signe de croix sur vos lèvres avec le côté du pouce en disant ces mots (cf. PGLH, 266).
Puis antienne de l’invitatoire, qui est reprise entre chaque verset du psaume 94. Dans la récitation privée, on peut si on le désire, prendre aussi le Ps 99, le Ps 66 ou le Ps 23.
Au chœur, on chantera une fois l’antienne, puis elle sera immédiatement répétée, avant le chant du  ps 94 sur une mélodie qui se trouve dans Liber Hymnarius, plus ornée que la psalmodie conventionnelle. Par ailleurs, une fois sur deux, la reprise de l’antienne n’est reprise qu’à moitié, seuls les mots après l’étoile (par exemple « Venite adoremus ») sont chantés. Enfin, le verset « Veníte, adorémus et procidámus et génua flectámus ante Dóminum, qui fecit nos, quia ipse est Deus noster, et nos pópulus páscuæ eius et oves manus eius. » (Venez, adorons et prosternons-nous, et fléchissons les genoux devant le Seigneur qui nous a faits; car Il est le Seigneur notre Dieu, et nous, nous sommes le peuple de son pâturage, et les brebis de sa main.) se chante à genoux.

Ensuite, on chante ou récite l’hymne, les antiennes, la psalmodie le verset, comme dans le psautier.
Lorsqu’on enchaîne en une seule fois l’office des lectures et les laudes, l’hymne de laudes peut être utilisée pour l’office des lectures, sans qu’il soit besoin de répéter l’hymne au début de l’office des laudes (cf. PGLH 99) : « Si l'office de lecture est dit immédiatement avant une autre Heure de l'office, on peut placer avant le début de l'office de lecture l'hymne propre à l'Heure en question; ensuite, à la fin de l'office de lecture, on omet l'oraison et la conclusion, tandis qu'à l'Heure qui suit on omet le verset d'introduction avec le " Gloire au Père ".


Les lectures les répons et l’oraison se trouvent au propre du temps (temporal).

Lorsque l’office des lectures est immédiatement suivi par l’office des laudes, on omet l’oraison et l’acclamation finale. 

Dernière mise à jour : ( 13-04-2008 )
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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-520x344/HG_Descri-520x344.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.
1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

Email : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

« La liturgie n’est pas un spectacle qui aurait besoin de metteurs en scène géniaux ou d’acteurs de talent. La liturgie ne vit pas de surprises « sympathiques », de trouvailles captivantes ; elle vit de répétitions solennelles ! Elle ne doit pas exprimer l’actualité (dans ce qu’elle a d’éphémère), mais le mystère (dans ce qu’il a d’éternel). »

Cardinal Ratzinger 

 
 
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