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Feria sexta, 9 Maii 2008, Tempus Paschale, Hebdomada VII Paschae.



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Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
 

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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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Répétition
 

Spécial Semaine Sainte

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Écrit par Administrator   
13-03-2008

Jeudi Saint : le Lavement des pieds (ou Mandatum)

 

Comme chacun sait, la pratique du lavement des pieds et sa signification varie grandement entre les diverses paroisses, en fonction des « sensibilités » du clergé et / ou des équipes liturgiques. Dans beaucoup d’endroits, par souci de représentativité de la communauté, des hommes, des femmes ou des enfants participent à ce rite, qui est interprété de la façon suivante : le Christ, serviteur des serviteurs, est venu pour tous et chacun(e). Cette signification du rite serait, selon certains, autorisée de façon récente dans l’esprit de la réforme liturgique. Sans vouloir remettre en cause en aucune façon qu’effectivement, le Christ est le rédempteur de tous (qu’ils soient chrétiens ou non, d’ailleurs, et cela renvoie à Dominus Iesus, sur l’unicité et l’universalité salvifique du Christ et de l’Eglise), il faut tout de même rappeler la signification du rite du lavement des pieds : le geste que fait le Christ le jeudi saint n’est pas seulement le signe d’un service ordinaire rendu à chacun, mais signifie un service sacerdotal fait in persona Christi. Le caractère « sacerdotal » du geste du lavement des pieds est bien souligné par la parole du Christ à Pierre ; « "Si je ne te lave, tu n'auras point de part avec moi." » (Jn 13,8 : ). Chacun se souvient alors de l’excessive réaction de l’apôtre…

 

http://www.scholasaintmaur.net/img/aube_romaine.jpg

 

 Le lavement des pieds à S. Pierre de Rome, par le Suuverain Pontife.

 

Tout cela a une signification tirée directement de la tradition juive. L’acte du lavement des pieds est un rituel de préconsécration pour l’ordination des Lévites (Cf. Exode 29,4 : « Tu feras avancer Aaron et ses fils à l'entrée de la tente de réunion, et tu les laveras avec de l'eau. »). Mais de quelle « part » parle donc Jésus ? C’est une « part », qui renvoie  directement et exclusivement aux Lévites : le mot est employé uniquement dans (Dt 10:9 « C'est pourquoi Lévi n'a ni part ni héritage avec ses frères: C'est Yahweh qui est son héritage, comme Yahweh, ton Dieu, le lui a dit »., 12:12, « Et vous vous réjouirez en présence de Yahweh, votre Dieu, vous, vos fils et vos filles, vos serviteurs et vos servantes, et le Lévite qui sera dans vos portes, car il n'a reçu ni part ni héritage avec vous. » 14:27-29 « Tu ne délaisseras pas le Lévite qui sera dans tes portes, car il n'a ni part ni héritage avec toi. », et 18:1-2. « Les prêtres lévitiques, la tribu entière de Lévi, n'auront ni part ni héritage avec Israël; ils se nourriront des sacrifices de Yahweh faits par le feu et de son héritage. Ils n'auront point d'héritage au milieu de leurs frères; Yahweh est leur héritage, comme il leur a dit. ».

En parlant de cette « part avec lui », le Christ a un langage explicitement lévitique, sacerdotal. Il préconsacre les apôtres, qui reçoivent lors de la même soirée, la plénitude du sacerdoce (c’est à dire l’épiscopat). Cela est tout à fait conforme à l’idée relevée dans le Psaume 15 chanté le jeudi aux complies dans le rite romain : Dominus pars hereditatis meae et calicis mei: tu es qui detines sortem meam. Le Seigneur est la part de mon héritage et de ma coupe, c'est toi qui m'assures mon lot.

De sorte que le Christ, lorsqu’il dit à Pierre, Si non lavero te, non habes partem mecum, il lui dit surtout : si je ne te lave pas, tu ne deviendras jamais un de mes prêtres.

Le Saint Siège (congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements) a fait paraître en 1988 un document intitulé Paschale solemnitatis qui restreint strictement la pratique du lavement des pieds à des hommes adultes (viri selecti). Au regard de tout l’environnement symbolique qui plonge ses racines au plus anciennes pratiques de l’ancien testament, on comprend aisément pourquoi.

Et les chants ?

Le rite du lavement des pieds peut être assez long, puisqu’il s’agit de laver réellement les pieds à douze hommes adultes. L’usage veut qu’on ne lave qu’un seul des deux pieds (le droit), mais il s’agit tout de même pour le prêtre - qui est évidemment le ministre de cette liturgie, puisqu’il tient la place du Christ, - d’enlever sa chasuble, et de concrètement prendre une bassine et un linge pour réellement tremper le pied et l’essuyer puis (mais ça n’est plus obligatoire) de le baiser. Il faut évidemment pouvoir chanter suffisamment de temps pour que cette cérémonie ne se fasse pas en partie en silence.

Le graduel romain propose la fameuse antienne Mandatum novum do vobis, qui est une belle pièce, presque un « tube ». Elle est tellement connue qu’on appelle d’ailleurs souvent le rite du lavement des pieds le « Mandatum ». Je vous donne un commandement nouveau, de vous aimer les uns les autres… Dans le graduel romain, il y a 6 autres antiennes qui sont évidemment chantables avec leur psaume. Dans certains endroits, c’est pendant le lavement des pieds que se fait entendre le Ubi Caritas. Cette pièce, dont les paroles ont été rendues populaires par Taizé : Ubi caritas et amor, Deus ibi est, est également très connue mais sur une autre mélodie qu’un bénédicité scout a également rendu populaire (« Bénis le labeur »). Cependant, Ubi Caritas devrait normalement être chanté à l’offertoire et non pendant le lavement des pieds.

 Le Vendredi Saint : l'adoration de la Croix.

Une première remarque : parler de « l’adoration de la croix » n’est pas un abus de langage. Le rituel français a transformé le terme latin adoratio crucis en « vénération de la croix », ce qui est une adaptation inexacte, comme un certain nombre d’autres traductions françaises. Cette adaptation est d’autant plus étrange que l’acclamation qui accompagne le dévoilement de la croix est bien exacte : Ecce lignum qui pependit salus mundi – Venite adoremus est bien traduite en Voici le bois de la croix qui a porté le salut du monde – venez adorons. C’est bien un rite particulier, unique dans l’année liturgique, réalisé le vendredi saint. 

 

Pendant cette cérémonie, qui a lieu après la liturgie de la parole et les grandes prières universelles, le prêtre dévoile la croix en trois étapes, en chantant l’acclamation nommée plus haut et son répons à trois reprises, à chaque fois un ton ou un demi-ton plus haut. Il est évident que la mélodie grégorienne de cette acclamation ornée est magnifique, et que son équivalent français est bien pauvre en comparaison. Cela en vaut donc vraiment la peine. Si le prêtre a peur de se chanter l’ensemble de l’acclamation grégorienne – qui est assez difficile -, il est admis qu’il ne chante que Ecce lignum crucis, en laissant à un chantre qualifié le soin de finir la phrase.


http://198.62.75.1/www2/cantgreg/partituras/ecce_lignum_crucis.gifUn point particulier retiendra ici notre attention : le rite ici mis en musique sous entend qu’on dévoile la croix. Mais encore faut il qu’elle ait été voilée ! L’Eglise recommande qu’on voile la croix mais aussi toutes les images dès le cinquième dimanche du Carême, conformément à la rubrique du missel romain de 2002 ; ce cinquième dimanche de carême correspond à l’ancien dimanche dit « de la Passion » dans l’ancienne liturgie (cf. ordo de 1962), qui ouvrait le « temps de la Passion ». Il convient donc, avant les Ières vêpres du V° dimanche de Carême (ancien dimanche « de la Passion »), de couvrir d’un voile violet uni et opaque les croix, les statues et les images de Notre Seigneur et des saints, qui se trouvent à l’intérieur de l’Eglise. Ces voiles ne doivent pas être décorés, y compris d’une croix. Il n’est pas obligatoire de voiler les tableaux du chemin de croix, les anges adorateurs, les peintures murales ou les images des vitraux. On peut laisser découverte toutefois, la statue de Saint Joseph si cette V° semaine de carême contient la solennité du Saint (le 19 mars). Les croix restent voilées jusqu’au Samedi Saint, les autres images jusqu’au gloria de la vigile pascale (s’il est possible de dévoiler les statues pendant cette hymne).

 

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La croix de procession voilée pour le chemin de croix du Vendredi Saint.

 

 

Dernière mise à jour : ( 13-03-2008 )
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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

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1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

Email : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

La banalité et le rationalisme enfan­tin de liturgies autobricolées, avec leur théâtralité artificielle, laissent de plus en plus apparaître leur grande pauvreté : leur inconsistance saute aux yeux. Le pouvoir du mystère s'est évanoui et les petites autosatisfactions qui prétendent compenser cette perte ne peuvent plus satisfaire à la longue les fonctionnaires eux-mêmes.

Joseph, cardinal Ratzinger, un chant nouveau pour le Seigneur 

 
 
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