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Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
 

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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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Faites- vous des concerts ?

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Écrit par Administrator   
12-10-2005

Nous considérons que le grégorien est avant tout un chant chrétien, une prière, et qu’il a toute sa place dans la liturgie. A cause de cela, nous apprécions peu de nous produire devant un public, parce qu’en tant que chrétiens, nous chantons pour Dieu. Comme l’écrivait Dom Gajard :

C’est qu’en effet, si beau, si artistique qu’il soit, le chant grégorien n’est pas de l’art pour l’art ; il est tout entier ordonné à Dieu, tout entier prière. On l’a défini très justement : la prière chantée de l’Eglise. Qu’est-ce à dire : une prière ? Que signifie exactement ce petit mot ? Car enfin ce n’est pas qu’un mot, et celui-ci est particulièrement riche de sens. (...)Le mot prière, qui implique une relation avec Dieu, exclut avant tout et par principe toute idée de « concert spirituel » (...) Avec le chant grégorien, il faut le reconnaître, nous sortons de la musique proprement dite, je veux dire du domaine proprement esthétique, artistique et musical. Si, par la langue dans laquelle il s’exprime, il appartient matériellement à la musique, il dépasse infiniment par sa fin la musique. C’est à Dieu tout seul qu’il s’adresse, et non aux fidèles, sinon secondairement et comme par surcroît. Il n’est donc pas un article de concert, même spirituel ; il n’a pas sa fin en lui-même, il est essentiellement en fonction d’autre chose, qui lui donne sa raison d’être. Aussi longtemps qu’on en restera avec lui aux impressions d’art, on ne connaîtra que l’écorce ; il faut de toute nécessité aller jusqu’à la moelle, jusqu’à la substance même qui est la prière, c’est-à-dire le commerce intime de l’âme avec Dieu. Le snobisme n’a rien à voir ici, pas plus que l’archaïsme ou la fantaisie. C’est pourquoi sans doute ceux qui l’abordent en profanes, en musiciens purs ou en esthètes avides d’émotions, ne le comprennent pas, le défigurent, et voulant lui faire dire ce que, par sa constitution même, il ne peut pas dire, en arrivent inconsciemment à le travestir et à l’empêcher d’apparaître ce qu’il est. Entre la musique moderne, même religieuse, même celle qui semble le plus près de réaliser l’idéal du genre, et l’art grégorien, il n’y a pas, il ne peut pas y avoir de commune mesure. La musique religieuse, même la plus idéale, n’échappe pas complètement à la recherche de l’effet pour l’effet : on y sent le travail de composition ; si peu que ce soit, elle reste, malgré tout, article de concert. Le chant grégorien, jamais. Si l’art y est réel, il est tellement simple et spontané qu’il s’efface devant son objet et se laisse presque oublier. Si l’on veut me permettre cette comparaison, on pourrait dire qu’entre la musique religieuse la meilleure et l’art grégorien, il y a la même différence qu’entre un laïque vivant dans le monde en excellent chrétien, si bon, si religieux qu’on le suppose, et un Religieux tout court ; non pas que le Religieux soit forcément un saint, hélas ! mais tout de même il est, par état, soustrait à tout usage profane et consacré uniquement à Dieu, tel un calice. Le chant grégorien lui aussi est un consacré. Il n’existe que pour Dieu, pour L’adorer, Le remercier, et Lui apporter tout l’amour de l’humanité rachetée. Il ne vise aucunement à produire un effet, à attirer les regards sur soi, à plaire ; il n’a qu’un but : « servir », se faire oublier pour conduire les âmes à Dieu. En lui se vérifie magnifiquement le joli mot de saint Jean-Baptiste : Illum oportet crescere, me autem minui. (Il faut que Lui grandisse, et que moi je diminue).

L’ensemble du texte dont est tiré cet extrait est disponible dans un livre appelé « les plus belles mélodies grégoriennes commentées par Dom Gajard », en vente dans toute bonne librairie religieuse ou à Solesmes : http://www.solesmes.com.

 

Dernière mise à jour : ( 09-12-2007 )
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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

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1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

Email : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

Comme je voudrais voir partout la liturgie restaurée dans sa dignité, et accomplie vraiment comme l'action sacrée par excellence, puisqu'elle nous met en communication avec le Christ trois fois Saint! Comme je voudrais que les fidèles y participent activement, avec la foi, le respect, la dévotion le recueillement et aussi l'enthousiasme qui conviennent (…) même si, hélas, en certains endroits on néglige ce service et on tombe, sous prétexte de simplicité, dans des célébrations mornes, où le caractère sacré et festif risque de disparaître.

Jean-Paul II. 

 
 
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