Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
Il est devenu de bon ton, parmi les catholiques, de se demander « catholique, oui, mais de quelle sensibilité ? ». Ca n’est parfois pas aussi direct. Il y a aussi « ah, oui, vous faites comme cela, parce que c’est votre sensibilité ». Dans la bouche des prêtres, cela devient : « j’accueille et donne une place égale dans la paroisse à toutes les sensibilités ». C’est un état de fait aujourd’hui, c’est entièrement entré dans l’esprit des gens. Il importe d’être tolérant ou mieux, respectueux pour toutes les sensibilités, qui doivent avoir leur place et apporter leur charisme propre dans l’Eglise.
Nous le savons bien, en tant que schola grégorienne. Notre "sensibilité", c'est justement la prière en langue latine... On voit bien le « bon esprit » qu’il y a derrière cette attitude, et qui n'est probablement pas trop mal inspirée : il s’agit d’accueillir l’autre tel qu’il est, le prendre là où il en est, et dans la mesure du possible, essayer de le conduire progressivement, à la personne du Christ par le sacrement de la Sainte Eglise.
Le problème est bien d’ériger ce principe en système : vous dites ou faites ça, vous pratiquez la liturgie de cette façon, mais c’est parce que c’est votre sensibilité, qui n’est pas la mienne, donc que je ne partage pas. Vous ne pouvez pas m’imposer votre façon de faire puisque je n’ai pas votre sensibilité. Ma sensibilité me permet, m’autorise à pratiquer tel ou tel geste, tel ou tel chant, mais vous ne la critiquerez pas puisque c’est la mienne, tout comme je ne critiquerai pas votre sensibilité, qui vous est propre.
Cette notion de « sensibilité », - on parle parfois de « charisme » particulier -, bref, une sorte de tendance ecclésiale aux contours marqués (la « sensibilité charismatique » ou encore la « sensibilité traditionnelle ») ou non ( !) n’est pas catholique. Pourquoi ? Quand cette notion de « sensibilité » devient exclusive de tout autre. Un exemple simple : « être de sensibilité traditionnelle » veut dire considérer que la messe célébrée dans le rite romain avec des livres millésimés (au plus tard) dans les années 1960 permettent beaucoup plus facilement la sanctification que les livres qui nous sont donnés par l’Eglise aujourd’hui. Ou dit autrement, que les livres du rite romain parus après le Concile Vatican II, ne permettent la sanctification que par défaut. Autre exemple simple : « être de sensibilité charismatique », c’est la plupart du temps considérer que la « vraie louange », c’est de chanter des cantiques rythmés le soir dans une salle paroissiale avec des amis, avoir des « repos dans l’esprit », ou de « parler en langues ». Ou dit autrement, il s’agit de ne pas rater la messe dominicale, bien sûr. Mais encore moins le groupe de prière, où la « au moins », on réussit à avoir « une vraie relation personnelle avec Jésus dans l’Esprit ». Ce sont évidemment deux exemples caricaturaux, et les lecteurs auront eux même rétabli l’équilibre dans ces propos. Mais ces deux exemples sont là pour interroger : quels rapports entretiennent avec l’Eglise nos groupes ecclésiaux de « sensibilité particulière »? La « sensibilité », aux Etats Unis, on appelle ça une « dénomination ». On peut être chrétien de dénomination évangélique ou baptiste. Les protestants sont d’ailleurs frappés de voir la diversité qu’il peut exister entre différents groupes de catholiques : ils se rendent compte qu’être catholique n’est pas exactement être d’une certaine « dénomination », puisque tous se disent catholiques. Il y a pourtant entre certains groupes catholiques autant de différences qu’entre les épiscopaliens et les évangéliques. La question pour les catholiques est donc finalement d’essayer de se définir par rapport à tout cela. Et c’est le mot « sensibilité » qui est largement entré en usage pour « dénomination ».
Vis à vis de cette réalité, il y a plusieurs attitudes possibles. La plus courante est de considérer que c’est formidable : il y a des catholiques d’une multitudes de « sensibilités » comme il y a des protestants d’une multitude de « dénominations ». Comme il y a plusieurs demeures dans la maison du père, tout va bien et tout est normal. La tolérance entre nous, voire la possibilité de laisser s’exprimer notamment dans les célébrations paroissiales les diverses « sensibilités » permet de se tirer à bon compte de l’imbroglio ecclésiologique. On comprend bien le problème. Il n’y a pas qu’une question de « sens » dans tout cela : C’est une question d’esprit de clocher, d’esprit de chapelle, que dire ? D’esprit de parti.
Et cette notion de « parti » est étrangère au catholicisme, alors même qu’elle est courante dans le protestantisme. L’idée même de catholicisme invite à demeurer sous l’autorité du Pontife romain. Alors évidemment, pas une soumission idolâtre, affectivo-gélatineuse, une soumission au « charisme particulier » encore une fois d’une personne spécifique. C’était l’accusation – parfois fondée - que beaucoup de journalistes - selon leur analyse - envers les jeunes catholiques qui avaient une relation ambiguë avec la personne de Jean-Paul II. Ce qui est proprement catholique, c’est l’attachement au siège de Saint Pierre, c’est à dire l’affirmation que le Pontife Romain, en tant que successeur du chef des apôtres a une juridiction universelle. Cela n’a rien à voir avec la « sensibilité », cela a un lien avec la Foi, dans la façon d’interpréter la Parole du Christ : « Tu es Petrus et super hanc petram aedificabo Ecclesiam meam ». Notre soumission au Pontife romain ne s’exerce que de façon indépendante de la personne qui siège sur ce trône.
Cette soumission, si elle est réelle, s’exerce vis à vis de l’ensemble du magistère. Le fidèle catholique s’efforcera donc de prendre à son compte, de comprendre et d’appliquer intelligemment les directives morales, bien sûr, mais aussi liturgiques qui émanent des responsables de l’Eglise en cette matière. La véritable soumission, c’est de comprendre le désir du siège apostolique, et d’en tirer toutes les conclusions. On observe très facilement dans l’Eglise de France (c’est dû à notre code civil « napoléonien ? ») une dérive : la permission donnée sur un point précis – le plus souvent sous la pression d’un groupuscule d’une certaine « sensibilité » - de façon à la fois expérimentale, conditionnelle, applicable pour des cas particuliers et de façon temporaire par sollicitude pastorale afin de mieux accueillir certains fidèles pas – encore ! – « très en phase » avec la pratique de l’Eglise - devient une règle de droit et un objet de revendication. On peut encore multiplier les exemples : le plus marquant étant l’exemple récent donné par le porte parole du « Chemin néo-catéchuménal » malgré les remontrances de la Congrégation du Culte Divin. Mais il y en a d’autres : la communion reçue dans la main, l’accès des femmes au service de l’Autel, mais aussi l’utilisation des livres liturgiques de 1962. Tout cela procède de la même perception ecclésiologique : non seulement mes actions dans le culte sont guidées par mon appartenance à une « sensibilité », mais en plus (et je sais parfaitement justifier ma position par des textes provenant . de Rome !) la Congrégation par le Culte Divin et la Discipline des Sacrements a reconnu officiellement ma position comme valable… On voit bien encore une fois, ici le problème : ce qui est toléré par sollicitude pastorale, parce que cela ne touche pas la Foi elle même, devient une règle absolue de bonne conduite dans la bouche de certains. L’argument ultime dans la bouche de ces personnes est justement que « ça ne met pas en cause la Foi »… Il est ainsi des gens qui considèrent que certains gestes n’ont pas à être faits, ou au contraire ont à l’être… Deux exemples . - Le geste demandé par l’Eglise dans le rite romain devant le Saint Sacrement, c’est la génuflexion. Il s’agit de poser le genou droit par terre, en gardant le buste et la tête droite. En cas d’exposition du Saint Sacrement, il s’agit de mettre les deux genoux par terre. Certaines personnes considèrent que cela n’est pas « conforme à leur sensibilité » de faire comme cela. C’est ainsi évidemment, qu’il est de bon ton de rester debout pendant la consécration alors qu’il est explicitement demandé dans le missel romain de se mettre à genoux de la fin du Sanctus jusqu’au Per ipsum. Il y a une autre variante ; le geste de l’inclination profonde à la place de la génuflexion. Cela fait « plus monastique »…. Mais cela ne le rend pas plus conforme. - L’attitude des fidèles pendant le Notre Père : il est devenu assez courant de voir le geste des mains étendues pratiqué un peu partout. L’origine de ce geste est double : la prière de « l’orante » que l’on trouve sur certaines peintures antiques, est celle d’une personne qui invoque le Seigneur les mains étendues. C’est aussi un geste d’origine franciscaine. Toujours est il que ce geste, pendant la Messe, n’est pas celui des fidèles. La question des gestes des fidèles à la Messe n’est pas innocente. Il est très frappant de constater en dehors de France, dans des sociétés - disons plus traditionnelles – des attitudes beaucoup plus communautaires que dans nos paroisses, en particulier en Afrique. Nous avons des leçons à prendre : l’expression du rite romain jusqu’au mouvement liturgique avait une tendance à privilégier l’attitude individuelle du fidèle par rapport à la liturgie, ou du moins ce qui se passait à l’autel n’avait finalement que peu en commun avec ce qui se passait dans la nef. Aujourd’hui encore, cette attitude générale « de principe » est encore assez présente (même si elle est amoindrie) dans le comportement général des fidèles pratiquant dans les églises bénéficiant du motu proprio « Ecclesia Dei Adflica » : l’attitude des fidèles est assez « libre » (on a parlé récemment sur un site traditionaliste de l’attitude des fidèles pendant l’introït, à la messe chantée, qui est supposée être debout). Le renouveau de la pensée sur la liturgie qui a culminé entre les deux guerres et qui apparaît bien dans la Constitution sur la Liturgie de Vatican II favorise beaucoup plus, semble t’il une gestuelle unanime de l’assemblée. Et une attitude des fidèles très différente dans des moments aussi importants que le Pater ou le Canon est d’autant plus choquante. (à suivre)
Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.
Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.
Un travail époustouflant.
Nous parlons en connaissance de causenous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.
Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie
Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces… Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.
Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses
Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...
Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.
Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?
Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.
Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.
Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.
Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.
Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !
Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.
Offre de lancement : 165 € (10% de remise) Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).
Tarif normal : 195 € les 3 volumes Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.
Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.
COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN 53 rue du Château – B. P. 34 F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON www. communautesaintmartin.org
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Citation :
Vénère et respecte la sainte Liturgie de l'Eglise et ses cérémonies. — Suis-les fidèlement. — Ne sais-tu pas que même la plus grande et la plus noble des choses n'entre dans l'esprit des pauvres hommes que nous sommes que par les sens?