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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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Jean-Paul II : musique liturgique

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Écrit par Admin   
26-10-2005

Sur son site web, Abeille Productions nous apprend qu'en matière de musique liturgique, " Jean-Paul II n' a pas pris position".

L'image « http://www.abeilleinfo.com/images/abeilleinfo/chroniques/JoAkepsimas_1112946146.JPG » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs.Cette maison d'édition de musique notamment liturgique s'appuie d'ailleurs sur un compositeur interprète de référence, en la personne de Jo Akepsimas, qui a marqué toute notre génération de jeunes croyants des années 1980. Que de souvenirs émus de la splendeur liturgique d'oeuvres grandioses telles que "Zachée, descends de ton arbre" ou encore "Peuple de l'Alliance, ton Dieu te fait signe". Je vois déjà au fond de la salle les coeurs se serrer, les larmes couler, la reminiscence d'un bonheur d'enfance déjà éloigné parvenir par bouffées dans la poitrine des plus nostalgiques des "mélomanes en Eglise".

 Quelques extraits chosis de cette remarquable contribution à la compréhension du magistère et la liturgie de l'Eglise... A lire immédiatement !

- Jo Akepsimas :
"Au moment du Concile Vatican II (1962-1964), s’est fait un choix très important. Avant le Concile, on utilisait le chant grégorien (au sens large) pour les célébrations... le chant grégorien car la messe était dite en latin. En passant, avec Vatican II, du latin aux langues vernaculaires, la liturgie chrétienne a changé de visage, et la musique des messes avec elle. Du Grégorien, on pouvait s'ouvrir à toutes sortes de musiques.


Ce changement, on le doit à Paul VI, pape de 1963 à 1978, qui était un homme de très grande culture. Il considérait le latin et le grégorien comme la « langue des anges " mais c’est avec un «déchirement du cœur», se sont ses propres mots, qu’il avait ouvert au la liturgie à des musiques que les fidèles pouvaient peut-être mieux comprendre.

Jean-Paul II, lui, n’a pas pris position, ni dans le sens de la régression ni dans la progression. Selon les pays, et les milieux, la Vatican affirme qu'il ne faut pas hésiter à donner certaines musiques proches des fidèles. C'est vrai que cela pourrait paraître incongrue que Bach soit joué tous les dimanches dans les églises d'Afrique !

 Commentaire : j'ai bien peur que Jo et moi, on n'ait pas lu le même pape...En cherchant un tout petit peu les bonnes citations (sans se contenter de deux mots), on trouve quelques éléments intéressants, qui semblent contredire de façon certaine notre ami. 

Paul VI : 

« Dans la musique destinée au culte sacré, tout n’est pas valide, tout n’est pas licite, tout n’est pas bon, mais seulement ce qui, unissant à la dignité artistique la supériorité spirituelle, peut exprimer pleinement la (…) foi pour la gloire de Dieu et pour l’édification du Corps mystique. » (1971)

« On ne saurait (…) affirmer qu’une musique devient sacrée du fait qu’elle est insérée dans la liturgie ; dans cette attitude manque ce « Sensus Ecclesiae » à défaut duquel le chant, loin d’aider les âmes à se fondre dans la charité, peut devenir une source de malaise, de dissipation, de fêlure du sacré quand ce n’est pas de division dans la communauté même des fidèles » (1971)

« En ce moment où de plus en plus on aprécie et on goûte le chant grégorien dont l’excellence est universellement connue, il importe de le remettre en honneur et de le pratiquer dans les lieux auxquels il était destiné. » (1974)

« D’ailleurs ces prières, avec leur antique prestance et leur noble majesté, continuent d’attirer vers vous des jeunes gens que le Seigneur appelle auprès de lui. Par contre, une fois disparu le choeur en question, qui transcende les frontières et les nations et est empreint d’une admirable force spirituelle, ainsi que la mélodie jaillie du plus profond du cœur où demeure la foi et brûle la charité, Nous voulons dire le chant grégorien, ce sera comme un cierge éteint qui n’éclaire plus et n’attire plus le regard et l’attention des hommes. » (lettre aux supérieurs généraux des instituts religieux de clercs assurant l’Office chanté au chœur)

Les citations suivantes sont encore plus croustillantes, puisqu'elles sont du P. Bunigni, secrétaire du Consilium pour l’application de la Constitution sur la liturgie de Vatican II : 

« Les mélodies grégoriennes de forme ornée sont irremplaçables. Et elles sont caractéristiques. De certains Introïts émane un charme qui créée le climat de la célébration, liée au temps liturgique et à la fête. (…) Certains graduels, offertoires, ou communions sont des perles précieuses qui alimentent profondément la piété des fidèles.(…) Chantés comme il faut, avec sentiment et compétence par une schola ou même par un chantre vraiment qualifié, dans le silence recueilli et méditatif de l’assemblée, ils émeuvent profondément et unissent à Dieu. Lorsque l’on a toutes les possibilités de bien éxécuter ce répertoire, ce serait une erreur de l’abandonner pour des mélodies plus simples ou populaires. »  

« Le reproche fait à la Commission postconciliaire d'avoir remplacé totalement le latin par la langue du pays est injuste et ne correspond pas à la réalité. Ni le Consilium ni la congrégation pour le Culte divin n'ont dit quoi que ce soit pour dissuader d'utiliser le latin. Au contraire, les textes postconciliaires sont tous en latin; tous les missels en langue nationale doivent avoir en appendice un minimum de formulaires en latin; l'utilisation du latin, spécialement à la messe, a été encouragée a plusieurs reprises. Si des directives ont conseillé l'usage de la langue du pays, pour de graves motifs pastoraux, aucune n'a interdit ou déconseillé d'utiliser la vénérable langue consacrée, dans le culte liturgique, par une tradition plus que millénaire.
     On ne peut nier que l'on assiste à un certain recul du latin, mais il ne faut pas imputer cela à la réforme liturgique.
»  

« Depuis des siècles, le grégorien a été le chant propre de la liturgie de l'Eglise; toujours, quelles que soient les circonstances, elle l'a soutenu, défendu et favorisé. Même dans cette réforme, elle a tout fait pour le sauver. La Constitution liturgique soutient et défend le chant grégorien, qui est étroitement lié au latin. C'est un patrimoine inaliénable de l'Eglise. Et cela explique les interventions faites récemment par le Saint-Père Paul VI. »  

Pour un pape qui aurait enterré - même à regret - le chant grégorien à la suite du Concile, on le trouve dans ces citations des années 1970 drôlement motivé... Cette remarque vaut également pour le P. Bunigni, qui aurait selon certains été le fossoyeur du latin à la Messe. Comme quoi...

Jean-Paul II a des affirmations qui sont également sans équivoque - pour quelqu'un qui "n'a pas pris position" !:

Le dernier Concile a recueilli l’héritage du passé et réalisé un travail systématique précieux dans une visée pastorale, consacrant à la musique sacrée tout un chapitre de la Constitution sur la Sainte Liturgie Sacrosanctum Concilium. Du temps du Pape Paul VI, la Sacrée Congrégation des Rites a précisé la mise en œuvre de cette réflexion par l’Instruction Musicam sacram (5 mars 1967). La musique sacrée est partie intégrante et nécessaire de la liturgie. Le chant grégorien, que l’Église reconnaît comme le " chant propre de la liturgie romaine " , constitue un patrimoine spirituel et culturel unique et universel, qui nous a été transmis comme l’expression musicale la plus limpide de la musique sacrée, au service de la Parole de Dieu. Son influence fut considérable sur le développement de la musique en Europe. Les travaux savants de paléographie de l’Abbaye Saint-Pierre de Solesmes et l’édition de recueils de chant grégorien, encouragés par le Pape Paul VI, la multiplication des choeurs grégoriens, ont contribué au renouveau de la liturgie et de la musique sacrée en particulier. Reconnaissant la place éminente du chant grégorien, l’Église se montre aussi accueillante aux autres genres musicaux, notamment la polyphonie. Il convient cependant que ces diverses formes musicales puissent " s’accorder avec l’esprit de l’action liturgique ". (2001, congrès international de musique sacrée au Vatican.)

L'image « http://www.bibleetnombres.online.fr/images13/vatica18.jpg » ne peut être affichée, car elle contient des erreurs. La meilleure preuve est d'ailleurs sans aucun doute la place remarquable qu'a eue le chant grégorien dans l'évènement liturgique le plus important de tous les temps : les funérailles du S. Père Jean-Paul II. Messe entièrement latine et grégorienne, en présence d'un million de fidèles au Vatican et dans les rues de Rome, et suivi via le truchement des moyens modernes de communication par des centaines de millions de fidèles à travers le monde, le tout en direct. Pas tout un fait un genre musical abrogé, semble t'il....

Mettons-nous bien d'accord ; je n'ai rien contre Jo Akepsimas. Il représente une génération de penseurs et liturgistes qui manifestement a mal vieilli. Que certaines de ses chansons soient kitch, il n'y a aucun doute. Il n'en reste pas moins un homme qui a cherché en toute sincérité  mettre son talent de compositeur et d'interprète au service de l'Eglise, et il est absolument certain que la Providence récompensera ses efforts au centuple. Simplement en toute honnêteté, les affirmations avancées dans son interview sur le site d'Abeille Productions m'ont paru si fausses, qu'il me semblait important d'en dire deux mots. Ce qu'on peut souligner en tout cas, c'est que Jo Akepsimas ainsi que toute une génération "d'animateurs liturgiques" ont été objectivement désinformés sur la volonté réelle de la pastorale liturgique et sacramentelle voulue par les rénovateurs de la liturgie romaine à l'époque du Concile. Une fois de plus, il y a la pensée du magistère, d'un côté, et ce qu'on en a fait, de l'autre... C'est explicable, et même banal. Cela dédouane d'ailleurs largement notre ami Jo. Sans rancune.

Dernière mise à jour : ( 03-01-2008 )
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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-520x344/HG_Descri-520x344.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.
1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

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Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

«La liturgie - comme la poésie - est splendeur gratuite, gaspillage délicat, plus nécessaire que l'utile. Elle est réglée par des formes harmonieuses et des rythmes qui, s'inspirant de la création, la dépassent dans l'extase. En réalité, la poésie s'est toujours fixé comme cible idéale la liturgie et il semble inévitable que, la poésie régressant de la vision à la chronique, la liturgie ait à en subir aussi l'offense.»

Cristina Campo 

 
 
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