spacer.png, 0 kB
Feria quinta, 15 Maii 2008, Tempus per annum, Hebdomada VI per annum.



Ecouter

Veni Creator

Nunc dimittis

Magnificat

Gloria XV

Salve Regina

Flash info

Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
 

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

En ligne...

Il y a actuellement 5 invités en ligne

Syndication

spacer.png, 0 kB
 

« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

  • Derniers Articles
  • Articles les plus lus
  • Forum
  • Nos engagements
dim mai 18 @06:30 18:30 - 02:00
Messe de la Trinité
mar mai 20 @08:45 20:45 - 22:30
Répétition
mar mai 27 @08:45 20:45 - 22:30
Répétition
mar jun 03 @08:45 20:45 - 22:30
Répétition
 

Les offices des laudes, tierce, sexte, none, vêpres, complies en latin / français pour chaque jour.

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Admin   
26-09-2005

Réciter les offices des laudes, tierce, sexte, none, vêpres, complies en latin / français pour chaque jour : c’est à nouveau possible sur ce site...

L'image “http://www.paxbook.com/catalogue/liturgia_horarum_ed_lus_125_207.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Le schéma retenu pour ces offices n’est pas celui des moines, mais bien celui de Rome, qui est proposé pour l’Eglise universelle.

On ne s'étonnera donc pas de ne pas retrouver ses repères. Ce "bréviaire en ligne" a pour objectif de mettre à la portée de tout un chacun la richesse de la tradition de la liturgie romaine en langue latine. Car la liturgie en latin n'est justement pas l'apanage des seuls monastères.

On nous reproche parfois de pratiquer un chant beaucoup trop relié à une langue elle même non sue ou incompréhensible... Il nous fallait donc faire de cette langue une langue de prière quotidienne... Et pourquoi pas partager cela avec tous nos amis internautes ?

La traduction française proposée cherche donc à être la plus proche possible du latin, tout en restant lisible. Elle n'est pas spécialement littéraire, mais vise à essayer de mieux faire comprendre la richesse du texte original. 

Les psaumes sont tirés de la Néo-vulgate (c) librairie éditrice vaticane, les traductions françaises sont le fruit d'un travail spécifique réalisé à partir des versions Crampon, Fillion de la bible et du travail de l'abbaye bénédictine de Saint Wandrille sur les psaumes. Les Hymnes sont tirés du Liber hymnarius, c'est à dire de l’Hymnaire de Solesmes, qui est aussi le très officiel volume II de l'Antiphonale Romanum en usage dans l'Eglise universelle. Le schéma suit en effet scrupuleusement la Liturgia Horarum editio typica altera (1985), pour la psalmodie et les lectures, les antiennes, les répons et les oraisons.  Les preces ou supplications sont tirées des "Prières litaniques de l'office", (Solesmes). Nous espérons en tout cas que même non chanté, cet office tel qu’il est proposé pourra être d’un grand secours à nos lecteurs. Il sera très prochainement possible par une simple manipulation d’abonnement / désabonnement de recevoir chaque jour par email les textes d'un ou plusieurs offices.

Pour bénéficier de ce service, les utilisateurs doivent impérativement être enregistrés. La procédure est simple, rapide, et gratuite. N'hésitez donc pas. Il est possible de naviguer dans tous les offices de l'année en utilisant simplement le calendrier liturgique présent en haut à gauche de chaque page de ce site. Il sera ainsi à terme possible de bénéficier de l'ensemble de l'office pour toute l'année, d'un simple clic, sans avoir à tourner des pages ou faire des renvois : la prière des heures à l'usage du béotien !

L'image “http://www.paxbook.com/catalogue/horarum1_pb_170.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Si un éditeur catholique était intéressé par une version imprimée de ce travail, il serait assurément bien accueilli par beaucoup de chrétiens, qui ne trouvent pas leur compte dans la version actuelle de ’Prière du Temps Présent’. Cette version web est en effet une sorte de version d'essai et de relecture d'un  ouvrage que nous comptons faire imprimer pour nos propres besoins (notre projet de "Diurnal romain"), regroupant tous les offices du jour en latin / français. Nous en annonçons les objectifs et l'avancement ici . Il y a encore beaucoup de choses à compléter. Aujourd'hui, seul une partie du temporal est en ligne (tempus per annum) et quelques fêtes du sanctoral. Vous trouverez donc sur ce site les offices complets à compter de la première semaine du temps "dans l'année" (ou "ordinaire") soit le 8 janvier 2007.

Nous nous efforçons également, lorsque c'est intéressant, d'y adjoindre des extraits de l'Année Liturgique de dom Guéranger, qui sont des commentaires très intéressants des offices du temps et du sanctoral, en étant certains que les habitués de notre site y trouvent leur intérêt. 

Bien sûr, tout prêtre ou tout clerc astreint à l'office peut très bien remplir son obligation en utilisant nos pages, à partir du moment où il récite l'office en latin et s'aide de la traduction française, puisque le texte reprend exactement le texte de Liturgia Horarum, sauf pour les Preces. Par contre, le texte français que nous mettons n'a rien d'officiel. Il n'est pas utilisable dans un contexte liturgique. Pour l'équivalent de ce que nous proposons, mais avec la version officielle de la Liturgie des heures française, on pourra se reporter très utilement à l'excellent site Prier avec l'Eglise , proposé et encouragé par le CNPL . Nous mentionnons en particulier la disponibilité prochaine sur ce site du CNPL de l'office des lectures (autrement appelé "Vigiles" - selon l'appellation traditionnelle de la Règle de S. Benoît - ou "Matines").

Nous signalons également l’initiative de la Communauté Saint Martin de réaliser à partir des travaux de l’atelier de paléographie de Solesmes un ’antiphonaire’ officieux qui reprend exactement cette idée, mais avec la notation musicale : "Les Heures Grégoriennes" .

Nos utilisateurs seront indulgents en constatant que pour le moment, tout n'est pas présent, y compris dans le sanctoral. A l'heure où ces lignes sont écrites seul le mois de janvier 2007 est (partiellement) utilisable. Nous allons nous efforcer de mettre tout cela à jour au fur et à mesure que l'année avancera. Cela représente un gros travail de traduction, de mise en page, de relecture. Notre équipe est évidemment très motivée, mais accepte tous les coups de main ! En particulier, nous aprécions les remarques, corrections de traduction, de mise en page, de fautes, etc... N'hésitez pas à nous contacter pour cela

 

Dernière mise à jour : ( 21-11-2007 )
  Pas de commentaire.

Discutez-en dans les forums. (0 posts)
< Précédent

 

Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-520x344/HG_Descri-520x344.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.
1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

Email : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

« La position du prêtre tourné vers le peuple a fait de l’assemblée priante une communauté refermée sur elle-même. Celle-ci n’est plus ouverte ni vers le monde à venir, ni vers le Ciel. La prière en commun vers l’Est ne signifiait pas que la célébration se faisait en direction du mur, ni que le prêtre tournait le dos au peuple – on n’accordait d’ailleurs pas tant d’importance au célébrant. De même que dans la synagogue tous regardaient vers Jérusalem, de même tous ensemble regardaient "vers le Seigneur". Il s’agissait donc, pour reprendre les termes de J. A. Jungmann, un des pères de la Constitution sur la Liturgie de Vatican II, d’une orientation commune du prêtre et du peuple, conscients d’avancer ensemble en procession vers le Seigneur. Ils ne s’enfermaient pas dans un cercle, ne se regardant pas l’un l’autre mais, peuple de Dieu en marche vers l’Orient, ils se tournaient ensemble vers le Christ qui vient à notre rencontre. »

L'Esprit de la liturgie (Cardinal Ratzinger) 

 
 
spacer.png, 0 kB
spacer.png, 0 kB