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Nos répétitions ont lieu tous les mardi soir, 20.45 à la Chapelle S. Joseph dite "des Capucins", 29 bd de Glatigny à Versailles (plan d'accès). N'hésitez pas à vous y joindre pour un essai, ou pour nous connaître. Nous recherchons activement et de façon urgente des voix de femmes. Débutant(e)s accepté(e)s ! Nous contacter.
 

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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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Brèves

Hermeneutiques

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Écrit par Administrator   
17-11-2007

Sandro Magister, le vaticaniste connu, nous livre ici une analyse sur la véritable nature du Concile Vatican II. Cet article est long ; on pourra en retenir une belle citation de Paul VI, qui - belle continuité - on pourrait sans peine trouver dans la bouche de Benopit XVI. N'en déplaise à certains, on constate justement une véritable cohérence dans l'enseignement sur le dogme, la discipline et la vision du monde chez les diférents pontifes romains qui se succèdent sur la Chaire de Pierre :

"Celui qui penserait que le Concile Vatican II représente un détachement, une rupture ou une libération par rapport à l’enseignement de l’Eglise, ou bien qu’il autorise ou encourage à se conformer à la mentalité de notre époque, en ce qu’elle a d’éphémère et de négatif, ne serait pas dans le vrai" ("Insegnamenti di Paolo VI", vol. IV, 1966, p. 699). 

 

http://data.kataweb.it/kpm2miscx/field/image/kpmimage/154888

 

 

Dernière mise à jour : ( 21-11-2007 )
Lire la suite... [Hermeneutiques]
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Avant et après le décret

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Écrit par Administrator   
25-07-2007

Pour illustrer les excellents propos de dom Christophe Lazowski, moine de Saint Wandrille de Fontenelle, (http://www.scholasaintmaur.net/Actualites/Cracks_in_the_Curia.html) voici la fameuse illustration à laquelle il fait allusion :

 

Dernière mise à jour : ( 04-08-2007 )
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Pourquoi je me réjouis de l’indult ?

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Écrit par P. Michel Gitton   
12-07-2007
Article du Père Michel Gitton, paru dans le n°3079 de France Catholique-Ecclesia du 6 juillet 2007.

L'image “http://www.provins.net/anglais/images/stquiriace.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Je n’ai aucune raison personnelle de me réjouir particulièrement de l’indult facilitant la célébration de la messe selon le rite de 1962. Je ne compte pas moi-même en faire usage, l’ordo de 1969, le seul que j’ai connu depuis mon ordination, porte ma prière et fait maintenant partie de ma vie, je ne vois aucune raison de le quitter. Il faut dire que, formé à l’école de Mgr Maxime Charles, qui fut recteur au Sacré Cœur de Montmartre dans les années noires, je l’ai toujours vécu dans une grande continuité par rapport au rite précédent, en intégrant tout ce qui était compatible en fait de solennité et de sacralité. C’est justement ce qui pourrait justifier de ma part quelques craintes face à la généralisation de la pratique du rite tridentin. Il est possible que la nouvelle donne rende peu crédible la solution que moi et d’autres nous avons essayé de pratiquer et de défendre depuis trente ans ou plus. Ceux qui se sont habitués à un usage désacralisant du missel de Paul VI ne sont pas prêts à faire machine arrière, et, pour ceux qui veulent plus de rigueur, il y aura maintenant une solution toute trouvée : le missel de 1962 enfin autorisé et légitimé. Quelle place pourra-t-il rester aux tenants d’une réforme liturgique qui semble à beaucoup avoir démontré son échec, même si eux, personnellement, l’ont vécue de façon fidèle et respectueuse ?

Si je persiste à m’en réjouir, c’est qu’au-delà d’un intérêt partisan, on ne peut que se réjouir de voir cesser une injustice. La brutalité avec laquelle a été pourchassée la messe que pendant tant de siècles l’Eglise a connue et pratiquée, la suffisance avec laquelle on a présenté la réforme liturgique comme l’avènement des Lumières après les ténèbres, l’iconoclasme qui a prétendu faire disparaître tout ce qui, dans le mobilier, le vêtement, la décoration, la musique portait la trace d’un passé honni, tout cela méritait d’être publiquement démenti et rétrospectivement flétri. Du même coup, on se réjouit que se trouvent réhabilités des fidèles et des prêtres, qui ont tenu bon contre la marée de vulgarité et de démission, même s’ils ne l’ont pas toujours fait avec le tact et la soumission qu’on aurait pu souhaiter.

On peut espérer aussi que cet acte, qui au début ne concernera qu’une petite part de l’ensemble des pratiquants, aura des conséquences indirectes sur tous les autres, et que, sans se confondre, les deux rites agiront l’un sur l’autre, comme c’est déjà un peu le cas : le rite "restauré" profitant de l’ambiance de recueillement et de respect émanant du rite "classique", tandis que celui-ci intégrerait le souci de communication et de lisibilité qui est à la base de la réforme conciliaire.

Plus généralement, je persisterai à me réjouir de la décision du Saint Père, car elle ne peut pas manquer d’avoir des conséquences en dehors même de la liturgie, au nom de l’adage qui lie la lex orandi avec la lex credendi. Le préjugé de rupture qui a atteint la liturgie d’une façon tellement caricaturale a bien plus profondément encore blessé le rapport des catholiques avec leur héritage spirituel et doctrinal. Là où les maîtres qui sont à l’origine du renouveau de la théologie au milieu du XXe siècle (Romano Guardini, Henri de Lubac, Hans Urs von Balthasar, Gaston Fessard, Jean Daniélou, Louis Bouyer et tant d’autres) voulaient élargir et approfondir le contact avec la Tradition de l’Eglise, leurs émules maladroits ont prétendu mettre en accusation les expressions les plus constantes de la foi de l’Eglise, jugées désormais irrecevables par "l’homme d’aujourd’hui". Ce furent tour à tour la transcendance de Dieu séparé du monde, le péché des origines, la transmission de la mortalité depuis Adam, l’existence de créatures spirituelles entre Dieu et l’homme (anges et démons), la résurrection corporelle, la véracité absolue des Ecritures Saintes, la transsubstantiation eucharistique, etc., qui firent les frais de cette révision drastique.

Il ne s’agit pas le moins du monde de revenir à des expressions matériellement justes, mais insuffisamment étayées et parfois superficielles qui avaient cours dans les manuels de théologie du début du siècle, il ne s’agit pas d’ignorer les acquis de l’histoire et de s’enfermer dans une tour d’ivoire qui ne protège nullement nos certitudes, mais il faut faire cesser le règne (très hégémonique et nullement tolérant) de ceux qui ont dominé pendant trente ou quarante ans les organismes de formation, les recyclages en tout genre, les publications officielles et dont le discours se ramenait presque toujours au schéma "on vous a dit (jusque-là)… moi je vous dis…" Et le coup d’arrêt donné aujourd’hui à la dépréciation de l’ancien rite les atteint également.

Au fond, il s’agit de reprendre le travail de mise à jour et d’approfondissement entrepris dans les années 50 tant dans le domaine liturgique qu’en théologie et en exégèse, mais, cette fois-ci, conscients des dangers et des dérives, il nous faudra le mener jusqu’au bout dans une fidélité intrépide à l’enseignement de l’Eglise et à son sens de la foi.

Michel GITTON

 

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Motu proprio Summorum Pontificum

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Écrit par Administrator   
04-07-2007

http://www.la-cotellerie.com/lacotellerie/images/coabxvi.pngC'est officiellement le nom qui est donné au Motu Proprio ("du propre mouvement") du pape Benoît XVI pour libéraliser l'usage des livres liturgiques en vigueur avant le Concile Vatican II.

Cette information a été reçue de sources vaticanes par l'agence I-Media. "Summorum pontificum" veut dire "des souverains pontifes" et appelle un substantif. Il y a donc un troisième mot qui est un nom ou un groupe nominal... Les paris sont ouverts :

- Les actes

- La volonté 

- Les anciens décrets 

                 ... des souverains pontifes ?

Blague à part il faut d'ores et déjà souligner quelquechose : avant même que ce  ce texte paraisse, nous savons qu'il insistera sur l'unité substantielle du rite romain. Il n'y aura aucunement par ce document issu "du mouvement propre" du Saint Père la reconnaissance de l'ordo de 1962 comme un rite propre autonome du rite romain, malgré tout ce que les catholiques de "sensibilité traditionaliste " enseignent depuis des années.

 Il n'y a en effet pas, en soi, de "rite tridentin", mais la reconnaissance de la légitimité et de l'intérêt pastoral de l'ancienne forme - désignée ici avec l'épithète "extraordinaire" - de l'unique rite romain.

Le Cardinal Ratzinger le rappelait déjà :

Il n'y a pas en effet de liturgie tridentine et, jusqu'en 1965, personne n'aurait su dire ce que recouvrait cette appellation. Le concile de Trente n'a fabriqué aucune liturgie. Et, au sens strict, il n'y a pas non plus de missel de saint Pie V. Le missel qui parut en 1570 sur l'ordre de saint Pie V ne se différenciait que par d'infimes détails de la première édition imprimée du Missale romanum publiée juste cent ans plus tôt.

la Congrégation pour le Culte divin et de la Discipline des Sacrements le soulignait également en 1999 :

- L'usage de la forme qui a précédé la rénovation liturgique post-conciliaire du Rite romain quelle soit appelée “traditionnelle”, “antique”, “de Saint. Pie V”, “classique” ou “tridentine”) été accordé, en termes fixés dans le Motu proprio "Ecclesia Dei Adflicta", aux personnes et aux communautés qui sont attachées à cette forme du Rite romain. Cette faculté est accordée par un Indult spécial, ce qui ne signifie en rien cependant que les deux formes aient égale valeur.

- Celui qui jouit de l'indult accordé par le Motu proprio “Ecclesia Dei Adflicta” peut librement user de cette forme en privé ou en public dans les églises, et aux horaires, expressément désignés aux fidèles.

- Comme le mode actuel de célébrer suivant le Rite romain constitue la norme liturgique commune, qu'on ne parle pas de “deux rites” ou de “bi-ritualisme”. La concession faite, selon le Motu proprio “Ecclesta Dei Adflicta” protège la sensibilité liturgique des prêtres et des fidèles habitués au mode précédent, mais elle ne les constitue en aucun cas comme “Eglise rituelle”.

Il est intéressant de constater qu'en 1999 déjà - il y a 8 ans - on parle déjà de "forme particulière" du rite romain pour désigner les livres liturgiques de 1962. Il y a donc fort à parier que si le motu proprio "Summorum Pontificum" désigne les livres de 1962 comme "forme extraordinaire" du rite romain, ce ne sera nullement une innovation canonique, puisque cette notion est présente depuis longtemps dans l'esprit des cadres de la Congrégation pour le culte divin.

Il faut aussi se mettre d'accord sur les appellations : "extraordinaire" veut bien dire "en dehors de l'ordinaire". Cela ne veut pas par exemple que c'est par essence "magnifique", "de plus grande valeur". En langage liturgique, extraordinaire veut dire "par exception". C'est par exception, par exemple qu'il y a des "ministres extraordinaires de la Sainte Communion", qui peuvent par exemple être de simples laïcs, et qui sont désignés pour le faire, pour des raisons pastorales, par opposition aux ministres ordinaires de la Sainte Communion qui dans le rite romain doivent avoir reçu le sacrement de l'ordre (diacre, prêtre, évêque).

Certains peuvent ainsi espérer qu'il y aura bientôt autant de messes célébrées avec la forme extraordinaire du rite romain (la FERM) qu'il y a de ministres extraordinaires de la sainte communion dans les paroisses.

Ajoutons encore un petit quelquechose : il s'agit de "la forme extraordinaire du rite" et non pas le "rite extraordinaire". Cela n'a l'air de rien, mais il est absolument certain que nos amis "tradis" s'engouffreront très vite - si ce n'est pas déjà fait - dans un glissement sémantique qui leur permettra de renvendiquer comme rite autonome ou église rituelle leur "sensibilité liturgique". 

Quant à nous, de façon tout à fait habituelle, nous nous en tiendrons à la FORM (la forme ordinaire du rite romain), c'est à dire l'editio typica tertia (2002) du missel romain. C'est à dire pas le missel de S. Pie V (1570), pas le missel du Bx Jean-XXIII (1962), pas le missel de Paul VI (1969), mais le missel de Jean-Paul II... Et bientôt, nous espérons, le missel de Benoît XVI (... 2009 ?).

Quant à vous, prêtres qui nous lisez, faites votre choix : la FORM ou la FERM ? 

 

Dernière mise à jour : ( 06-07-2007 )
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Un sondage de plus... Bien triste.

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Écrit par Administrator   
03-07-2007

Nos lecteurs habituels sont accoutumés à notre aversion profonde et plusieurs fois exprimée dans ces colonnes envers toute tentative "d'agit prop", ou d'influence directe ou indirecte sur le Saint Siège.

Sur nos pages, nous avons vigoureusement - je crois - dénoncé les manoeuvres de journal Présent visant à proposer la réflexion et les conclusions d'une commission cardinalice réunie en 1986 comme étant investie d'une autorité disciplinaire en ce qui concerne la liturgie; nous avons dénoncé également les manoeuvres pour le moins discutables de l'association "Paix Liturgique" et sa consoeur des "Amis de Sainte Marie de Fontenelle" qui créée une ambiance pour le moins délétère dans le diocèse de Nanterre et ailleurs, puisque ces procédés ont fait école à Reims ...

Ces procédés - qui sont tout sauf catholiques puisqu'ils laissent entendre qu'une décision du ressort du siège apostolique peut être débattue au niveau du simple fidèle - sont donc bien maîtrisés aujourd'hui par les "tradis"... Mais avouons le : ils ont été à bonne école... Voici que désormais, c'est au cours de l'hebdomadaire "Le Pélerin" - qui faut il le rappeler ! - n'est pas du tout de la même famille de pensée que "Présent" de publier un sondage. Après celui orchestré par le Figaro en faveur de la messe dite "en latin" (nos lecteurs auront perçu le raccourçi entre la question linguistique et la question du millésime de l'ordo), voici donc celui des la frange "catho de gauche" en défaveur de cette - soit - disant - "messe en latin". Evidemment, les "tradis" dénoncent un sondage mal fait ou bidonné, alors même qu'ils se félicitaient des résulats du sondage de Paix liturgique qui donnait des chiffres exactement inverses... Nous sommes donc bel et bien dans la pure idéologie.

Nous voulons ici exprimer notre profond dégoût vis à vis de ces façon de faire. Que nous ayons d'un côté 66% des catholiques en faveur de la "liberté pour Messe en latin" ou de l'autre  65% de catholiques pratiquants opposés à un "retour arrière" ne prouve rien. Plus grave : cela n'a aucune importance. Depuis quand la majorité doit imposer son point de vue dans l'Eglise catholique ? Réaliser et orchestrer ce genre de sondage, c'est tout simplement essayer de faire pression sur des autorités qui ont des décisions difficiles à prendre. C'est faire preuve d'un profond esprit anti-ecclésial. C'est manquer de confiance envers les autorités légitimes et oublier que tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu (Cf. Rm 8,28). Et en l'occurrence ici c'est probablement encore plus ennuyeux : la désision de la libéralisation de l'usage de l'ancien ordo est prise, actée, et la date de la publication est même connue... Est ce une tentative d'influence, un baroud d'honneur, ou plus perfidement encore un montage médiatique visant à faire perdre son autorité au Saint Siège ?

Ce que nous observons en tout cas, c'est que quelque soit leur "sensibilité ", de part et d'autres certains "catholiques" s'affichant "de tradition" ou "de progrès" se rejoignent dans une conception absolument erronnée de ce qu'est l'Eglise et de l'autorité de son chef, Jésus-Christ. C'est d'autant plus cocasse de les voir s'opposer par médias interposés et à coup de sondages... En réalité, chers amis, réconciliez-vous, sur le fond, vous êtes en fait entièrement d'accord....

 Une seule question. Une seule réflexion : Jésus s'est il intéressé à l'opinion de la majorité ?

Evangile selon Saint Jean, chapitre 6 :

51 Ego sum panis vivus, qui de cælo descéndi. 52 Si quis manducáverit ex hoc pane, vivet in ætérnum : et panis quem ego dabo, caro mea est pro mundi vita. 53 Litigábant ergo Iudǽi ad ínvicem, dicéntes : Quómodo potest hic nobis carnem suam dare ad manducándum ? 54 Dixit ergo eis Iésus : Amen, amen dico vobis : nisi manducavéritis carnem Fílii hóminis, et bibéritis eíus sánguinem, non habébitis vitam in vobis. 55 Qui mandúcat meam carnem, et bibit meum sánguinem, habet vitam ætérnam : et ego resuscitábo eum in novíssimo die. 56 Caro enim mea vere est cibus : et sanguis meus, vere est potus ; 57 qui mandúcat meam carnem et bibit meum sánguinem, in me manet, et ego in illo. 58 Sicut misit me vivens Pater, et ego vivo propter Patrem : et qui mandúcat me, et ipse vivet propter me. 59 Hic est panis qui de cælo descéndit. Non sicut manducavérunt patres vestri manna, et mórtui sunt. Qui mandúcat hunc panem, vivet in ætérnum.

 

 60 Hæc dixit in synagóga docens, in Caphárnaum. 61 Multi ergo audiéntes ex discípulis eíus, dixérunt : Durus est hic sermo, et quis potest eum audíre ? 62 Sciens autem Iésus apud semetípsum quia murmurárent de hoc discípuli eíus, dixit eis : Hoc vos scandalízat ? 63 si ergo vidéritis Fílium hóminis ascendéntem ubi erat prius ? 64 Spíritus est qui vivíficat : caro non prodest quidquam : verba quæ ego locútus sum vobis, spíritus et vita sunt. 65 Sed sunt quidam ex vobis qui non credunt. Sciébat enim ab inítio Iésus qui essent non credéntes, et quis traditúrus esset eum. 66 Et dicébat : Proptérea dixi vobis, quia nemo potest veníre ad me, nisi fúerit ei datum a Patre meo. 67 Ex hoc multi discipulórum eíus abiérunt retro : et iam non cum illo ambulábant. 68 Dixit ergo Iésus ad duódecim : Numquid et vos vultis abíre ? 69 Respóndit ergo ei Simon Petrus : Dómine, ad quem íbimus ? verba vitæ ætérnæ habes.

51 Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. 52 Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour le salut du monde." 53 Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant: "Comment cet homme peut-il donner sa chair à manger?" 54 Jésus leur dit: "En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme, et ne buvez son sang, vous n'avez point la vie en vous-mêmes. 55 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. 56 Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. 57 Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. 58 Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. 59 C'est là le pain qui est descendu du ciel: il n'en est point comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts; celui qui mange de ce pain vivra éternellement."

 

 60 Jésus dit ces choses, enseignant dans la synagogue à Capharnaüm. 61 Beaucoup de ses disciples l'ayant entendu dirent: "Cette parole est dure, et qui peut l'écouter?" 62 Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit: "Cela vous scandalise? 63 Et quand vous verrez le Fils de l'Homme monter où il était auparavant?… 64 C'est l'Esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. 65 Mais il y en a parmi vous quelques-uns qui ne croient point." Car Jésus savait, dès le commencement, qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le trahirait. 66 Et il ajouta: "C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi si cela ne lui a été donné par mon Père." 67 Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. 68 Jésus donc dit aux Douze: "Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?" 69 Simon-Pierre lui répondit: "Seigneur, à qui irions-nous? Vous avez les paroles de la vie éternelle.

 

Dernière mise à jour : ( 06-07-2007 )
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Module "liturgia horarum" ; les problèmes techniques actuels

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Écrit par Administrator   
26-06-2007

Depuis plusieurs jours, certains de nos utilisateurs (pas tous) ne reçoivent plus les attachements html des envois de notre module "Liturgia horarum".

http://www.scholasaintmaur.net/img/XIII.jpgCela est dû à un changement de configuration du système d'envoi d'email, qui n'est pas encore très optimisé.

L'ensemble des utilisateurs aura aussi remarqué que les emails sont souvent en retard par rapport aux horaires annoncés (en particulier pour les offices de sexte, none, vêpres et complies).

Que ces utilisateurs nous pardonnent, ce sont les aléas du changement d'hébergement, que nous allons pouvoir corriger dès que possible. Il y a quelques paramétrages et essais à affiner !

La remise à niveau du site web avec la disponiblité des fonctions "impression pdf" des offices, la partie "téléchargement" et la mise 'au carré' des envois d'emails (horaires et pièces jointes) sera réalisée dans les jours prochains. Patience !

Nous comptons également rendre disponible une fonction "réception de l'office pour une journée entière" et "pour une semaine entière", pour tous ceux qui ne sont pas connectés en permanence à internet.

Vos réactions sont les bienvenues.

 

 

Dernière mise à jour : ( 26-06-2007 )
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Ne manquez pas ce soir sur KTO : Kergonan, l'abbaye incendiée

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Écrit par Administrator   
08-06-2007

L'image “http://www.ktotv.com/images/bannieres/bandeau_livrebenoitxvi_logo.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Vendredi 8 juin 2007 :

20.25 Mille et une merveilles : saint Michel de Kergonan

20.50 KTO Magazine. Kergonan, l’abbaye incendiée
Présenté par Richard Boutry

Il y a quelques semaines *, l’abbaye bénédictine de Kergonan en Bretagne était ravagée par un incendie. Les 28 soeurs résidentes avaient pu être évacuées mais vivent aujourd’hui dans des conditions précaires car le bâtiment construit en 1898 et refait en 1970 a subi de gros dégâts matériels. KTO revient sur ce petit drame pour toute la communauté.

Retrouvez le programme de KTO ici : http://www.ktotv.com/programme.php3?option=1

 * NDLR : Jeudi 19 avril, vers 17 h 30, les moniales achevaient le chant des Vêpres lorsque le feu s'est déclaré dans l'église abbatiale de Saint-Michel de Kergonan, dévastant la nef des fidèles, le clocher, et une partie du deuxième étage du bâtiment principal.

 L'image “http://monsite.orange.fr/saintmichelkergonan/images/5-picture2.jpg?0.17973229287295078” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Légende : l'autel de l'église abbatiale, détruit (une cloche est tombée dessus). On distingue la grille conventuelle, derrière.

L'image “http://monsite.orange.fr/saintmichelkergonan/images/5-picture3.jpg?0.26439609601806” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Légende : ce qui reste de l'église incendiée....

Intentions de prière spéciales : retrouvez le reportage de Ouest France sur nos pages, ici .

Retrouvez toutes les photos ici : http://saintmichelkergonan.monsite.orange.fr/page8.html

Commentaire : on peut se dire qu'après tout, ce n'est pas grand chose, que les assurances paieront, et que de toutes façons il n'y a pas eu mort d'homme (ou de moniales, en l'occurrence). Mais ce serait négliger un ou deux points : pour une bénédictine, le rapport à son église abbatiale est très fort.  Il y a un voeu de stabilité, dans l'Ordre de Saint Benoît, qui est encore plus fort chez les moniales que chez les moines, puisqu'il s'accompagne d'une clôture stricte, matérialisée par des grilles. En outre, la moniale se retrouve dans ce lieu si important pour elle sept fois par jour (laudes, prime, tierce, sexte, none, vêpres, complies) en plus de la messe et une fois la nuit (office des Vigiles appelé aussi Matines). C'est un lieu fondamental de la pratique de la vocation monastique bénédictine... Dom Delatte, ancien abbé de Solesmes, et "fils spirituel" de Madame Cécile Bruyère, première abbesse de Ste Cécile de Solesmes qui a justement été à l'inititative de la fondation de Saint Michel de Kergonan, disait :

"L’œuvre propre et distincte du bénédictin, son lot, sa mission, c’est la liturgie." 

Cela vaut encore plus pour les bénédictines !  Elles sont aujourd'hui "exclaustrées" en dehors de leur propre monastère, un peu de la façon dont furent traités les moines au temps des explusions des années 1880 . On en saura davantage ce soir, donc surtout, ne ratez pas cette émission !

Dernière mise à jour : ( 09-06-2007 )
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Fête Dieu : les II° vêpres

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Écrit par Administrator   
07-06-2007

Nos amis internautes pourront trouver un livret latin - français des vêpres de la Fête Dieu ici.

(En effet, notre module "téléchargement" est en ce moment déficient.)

Il est mis en page, en bichromie, avec illustrations adaptées. Il vous suffit de l'imprimer en recto verso, et de le plier en deux pour avoir un petit livret au format A5. Attention : il ne contient pas les partitions.

N'hésitez pas ! 

 

Dernière mise à jour : ( 07-06-2007 )
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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

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1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence