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« Nous avons besoin dun nouveau mouvement liturgique, qui donne le jour au véritable héritage de Vatican II. »

Cardinal Ratzinger, Ma Vie, souvenirs.

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La route qui passe par Emmaus (IIIème dimanche de Pâques)

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Écrit par P. Michel Gitton   
04-04-2008
 

Ce dimanche encore, l’Eglise nous propose l’Evangile d’Emmaüs, dont on a beaucoup usé (et peut-être abusé) en ces deniers temps. Emmaüs est souvent devenu le symbole du lieu où le Christ nous rejoint plus dans son absence que dans sa présence, où il n’est jamais là que pour nous renvoyer à autre chose et s’effacer devant un avenir que les chrétiens ont à construire dans un monde définitivement séculier. Ceci est à peine une caricature. Prenons le temps de voir ce qu’il en est.

 

Il est certain que, de toutes les manifestations du Ressuscité, l’apparition d’Emmaüs est celle qui met le plus en valeur les conditions subjectives de la rencontre avec le Ressuscité, comme si l’essentiel se passait avant, dans l’incognito de Jésus marchant avec ses disciple sans qu’ils le sachent. Mais cet anonymat n’est pourtant qu’une étape. Si Jésus n’est pas tout de suite reconnaissable, ce n’est pas qu’il se soit confondu avec le premier passant venu, qu’il soit devenu Monsieur Tout-le-monde, qu’il ait perdu son identité, c’est que « leurs yeux étaient aveuglés » au point qu’ « ils ne le reconnaissaient pas ». Par lui-même, il est bien toujours le même, l’enfant de Marie ; s’il avait un grain de beauté sur l’épaule droite, il l’a toujours. La Résurrection de ne l’a pas transformé en un personnage interchangeable avec n’importe qui. L’aveuglement des disciples est providentiel, il a un rôle pédagogique. Jésus ne leur impose pas tout de suite le constat de sa présence pour leur faire franchir un chemin intérieur dans la foi et l’amour. C’est pourquoi il leur fait d’abord exprimer leur attente et leur déception. En les aidant à formuler leur espérance, il ravive la plaie, mais les remet devant ce qui fut malgré tout une grande ouverture. C’est là que survient, comme accessoirement, la mention du témoignage des femmes, qui contient la clef qu’ils n’osent pas encore utiliser. Et, arrivés là, il leur fait relire les Ecritures. Celles-ci vont leur permettre de retrouver le cadre dans lequel l’annonce de la Résurrection prend un sens, où elle n’est pas seulement un fait incroyable, mais cela même que Dieu seul pouvait et devait faire. Jésus fait vivre les Ecritures, parce qu’il en est le centre caché. L’entretien se poursuit sans avoir encore de conclusion claire, mais on sent qu’ils ont bougé, d’où leur désir de voir leur mystérieux compagnon rester avec eux ce soir-là. Et c’est là que se produit le geste, le petit rien, qui révèle tout, comme le plié des linges dans la tombe avait ouvert les yeux de Jean.

 

Si la rencontre est fugitive et si le Ressuscité se dérobe à peine sa présence reconnue, ce n’est pas qu’il veuille fausser compagnie à ses amis, c’est encore moins qu’il soit dépourvu de réalité palpable et qu’il ne soit accessible que par l’esprit, non, c’est encore une fois qu’il veut les pousser en avant. Après la fatigue de la journée, les voilà à nouveau sur les chemins pour rentrer à Jérusalem, mais cette fois-ci la route leur parait courte, la lassitude s’est envolée, la nouvelle qu’ils portent est si merveilleuse ! Arrivés auprès des onze, ils ont la surprise d’être encore une fois précédés par Jésus, qui a rencontré (où ? quand ? comment ? nous ne le saurons jamais) Simon Pierre. Qu’importe ! La joie se multiplie à mesure que les indices convergent et que la conviction se répand. Et d’ailleurs le Ressuscité ne tarde pas à venir lui-même rejoindre ses disciples rassemblés, sans tamiser cette fois-ci sa .présence.

 

A Emmaüs, ce qui est mis en valeur c’est le chemin de la foi, au point que la rencontre avec Jésus lors du repas partagé semble réduite à un point sans épaisseur entre deux segments de la route. Mais c’est cette rencontre qui éclaire la marche et la fait repartir, c’est elle aussi qui jalonnera chacune des étapes ultérieures, jusqu’à l’ultime rencontre.

 

Michel GITTON

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Parution des "Heures grégoriennes".

Un évènement pour les paroisses et les communautés désireuses de célébrer la Liturgie des Heures.

 

Les voici : enfin, la parution des « Heures Grégoriennes » est officiellement annoncée ! C’est avec un immense plaisir et une joie non dissimulée que nous nous faisons le relais d’une excellente initiative dont la Communauté Saint Martin est à l’origine.

Un travail époustouflant.

Nous parlons en connaissance de cause  nous avons eu entre les mains la version transitoire de cet ouvrage et suivi pas à pas le travail minutieux de sa mise en page. En 3 volumes (2 pour le temporal, un pour le sanctoral), fruit des efforts conjugués de la Communauté Saint Martin (Conception, recherches, édition), de l’atelier de Paléographie de l’abbaye S. Pierre de Solesmes (édition critique de l’Antiphonale Romanum) et de l’abbaye S. Joseph de Clairval – Flavigny (mise en page  représentant des heures et des heures de travail), sans compter tous ceux qui se sont attelés à la traduction exacte de l’ensemble des Preces, la parution de cet ouvrage correspond à travail inédit en France et dans le monde jusqu’à aujourd’hui. Le résultat est – il faut bien le dire – époustouflant, et nous n’exagérons rien.

Un format de livre conçu par des praticiens de la liturgie

The image “http://www.communautesaintmartin.org/IMG/cache-224x300/MaisonEncens-224x300.jpg” cannot be displayed, because it contains errors.Non seulement l’idée de proposer un livre de référence pour le chant de la liturgie des heures en grégorien et en français est remarquable, mais on se rend compte très vite, en prenant en main un des volumes, qu’il a été conçu par des praticiens de la liturgie. Quiconque connaît par exemple l’antiphonaire monastique sait parfaitement la difficulté qu’il peut y avoir, pour un laïc "dans le monde", à « jongler » entre les volumes, lorsqu’il y en a un pour l’ordinaire, un pour les antiennes des cantiques évangéliques, un autre pour les leçons brèves, un pour les hymnes et enfin un dernier pour les Preces Avec les « heures grégoriennes », rien de tel : tout ce dont vous avez besoin tient dans le volume que vous avez entre les mains le temps de la cérémonie. C’est donc un véritable antiphonaire latin-français, officieux, mais contenant tout ce dont vous avez besoin pour les offices du jour. C’est le complément idéal, pour l'office, par exemple du désormais célèbre Missel Grégorien Latin – Français édité par Solesmes. L’aspect « pratique » d’un livre liturgique est essentiel. Dans la prière, et a fortiori dans la prière liturgique, le rapport physique de la personne à son livre de prière est essentiel.

Une application immédiate et directe pour les paroisses et communautés religieuses

Un autre avantage essentiel : le français sur la page de gauche est proposé dans sa version ©AELF, c'est-à-dire la version officielle pour la liturgie, et des tons de psaume « modaux » sont proposés pour que l’on puisse, si on le désire, psalmodier en Français. C’est évidemment réellement pensé pour une application immédiate dans les paroisses ou les communautés, qui sont de plus en plus nombreuses à proposer la célébration des Heures de l’office divin, lors des dimanches ou en semaine. Il n’y avait pas jusqu’à aujourd’hui de livre de référence proposant de façon pratique un répertoire chanté de l’office dans le rite romain (forme ordinaire), que ce soit en Français ou en grégorien. Et bien, maintenant, c’est fait.

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1 Psautier latin de Liturgia Horarum (édition de 2000)
2 Notations grégoriennes restituées et éditées par l’Abbaye de Solesmes
3 Antiennes choisies conformément à Liturgia Horarum
4 Edition liturgique polychrome
5 Traduction française pour l’usage liturgique (© AELF). Avec signes typographiques pour le chant des psaumes

 

Un prix défiant toute concurrence

Dernier avantage non négligeable : son prix ! En période de souscription les trois volumes sont proposés à 165 €. Soit 55 € par volume (TTC). Par rapport au contenu du volume et à sa qualité, inutile de souligné que … C’est littéralement donné. Que l’on compare avec les 4 volumes de Liturgia Horarum, vendus par la Librairie Editrice Vaticane 60,90 € pièce , l’ensemble vous revient à plus de 240 €… Sans les traductions françaises. Sans les partitions ! Autre comparaison, Les 4 volumes de la « Liturgie des Heures » en Français, vous seront facturés par l'éditeur 50,50 € pièce , soit l’ensemble pour environ 200 €… Sans le Latin, sans la musique. Par ailleurs, si vous voulez avoir une chance de chanter, il vous faudra acheter en plus pour 55 € un livre intitulé « Chanter l’Office » , dans lequel des mélodies sur les proposition françaises des hymnes et antiennes sont disponibles... Soit 260 €. L'ensemble des 4 volumes de La Liturgie des Heures, est proposé chez Alapage pour 293 €. C'est donc, pour la Commnauté Saint Martin, tout sauf une opération financière juteuse...

Pour les paroisses et les communautés : faire connaissance avec le patrimoine du chant propre de l’Eglise romaine.

Certains pourront se demander s’il est bien raisonnable, aujourd’hui au XXI° siècle de se lancer dans l’édition d’un livre liturgique en latin – français, alors même que le latin n’est plus ou presque plus enseigné dans les écoles, et que le grégorien a depuis 40 ans pratiquement disparu de toutes les paroisses. D’autres pourraient se demander si, après tout, les quelques paroisses ou communautés qui seraient toujours intéressées par le chant grégorien ne pourraient pas tout simplement continuer à utiliser des livres anciens tels que le Paroissien romain n°800, qui contient la plupart des choses nécessaires à la célébration « paroissiale » de l’office divin en chant grégorien, modulo quelques adaptations, s’il on tient à respecter l’ordo de l’office romain tel qu’il a été défini à la suite du Concile. Ou alors, tou simplement, adopter la forme extraordinaire du rite romain... Ce serait plus simple ?

Mais ce serait se tromper sur le véritable objectif de ce livre, qui est tout simplement l’application dans la Foi des demandes du Saint Père et des directives du Concile Vatican II, Concile œcuménique qui  pour, la première fois depuis les débuts de l’histoire du rite romain, a « canonisé » un répertoire musical comme le chant propre de ce dernier, le 4 décembre 1963, dans la Constitution « De Sacra Liturgia ». Le Concile avait demandé que soit révisés les livres de chant grégorien et qu’on en fasse paraître une nouvelle édition. C’est exactement ce que fait la Communauté Saint Martin, avec un sens de l’à propos exceptionnel, à l’heure où justement à Rome, dans le sillage de Benoît XVI, on assiste à l’éclosion du « nouveau mouvement liturgique » qu’appelait de ses vœux le Cardinal Ratzinger.

Le sens du chant grégorien dans les paroisses aujourd’hui.

Lancer une nouvelle édition en chant grégorien avec la forme ordinaire du rite romain est un pari pour la Communauté Saint Martin. Pour rappel, cette communauté de prêtres, fondée par l’abbé Guérin dans les années 1970 a eu une intuition profonde : vivre en tant que prêtres et diacres diocésains (ils ne sont pas religieux) au service des évêques, un ministère pastoral en communauté.

Et dans cette vie communautaire le plus souvent en paroisse, la liturgie a une place centrale ; elle a toujours été particulièrement soignée à la Communauté Saint Martin, dans son expression latine ou française, mais toujours dans la forme ordinaire du rite romain. Parce qu’« ordinaire » ne signifie pas « banal » ou « commun », mais « conforme à l’ordre des choses ». Et le ministère pastoral dans les paroisses de province, c’est l’enracinement quotidien dans une réalité d’une population aux contacts avec la sécularisation croissante. La liturgie dans son expression authentique vient au secours de la spiritualité du ministre, qui puise dans ses textes, ses gestes et ses chants la force de mener le troupeau ; elle est également aussi pour le troupeau lui-même le lieu d’une expression qui dépasse la petite expression subjective et locale d’une communauté paroissiale, puisque ces gestes, ces mots (latins) et ce chant (grégorien) sont justement ceux de l’Eglise universelle.

Quiconque a déjà expérimenté le chant grégorien dans une paroisse « lambda » s’est rendu compte de sa force d’évocation, de son adaptation naturelle à ce qu’il fait exprimer dans la prière ; il est frappant de constater que malgré toutes les tentatives des siècles passés, le chant grégorien conserve une pertinence non démentie depuis le VIII° ou le IX° siècle. Prophétique, le chant grégorien, qui « dépasse infiniment la musique » (dom Joseph Gajard) a pour fonction de donner une expression cultuelle et culturelle qui dépasse également infiniment les frontières des pays, mais aussi celles des classes sociales. Il fallait donc que le chant grégorien ne fût pas réservé aux moines. Et la Communauté Saint Martin, prêtres diocésains sans complexes mais bien ans leur époque, font ce beau cadeau à toute l’Eglise d’expression francophone (en attendant que ce travail de titan soit adapté en d’autres langues). Parce qu’il faut le mentionner : les responsables du projet de la Communauté avaient demandé une approbation pour l’utilisation interne de ce travail à la Congrégation du Culte divin ; et c’est un décret d’application qu’a donné, avec grand enthousiasme, par le Préfet de cette congrégation, le Cardinal Francis Arinze, afin que cet ouvrage pût être utilisé par tous. Sachons donc en profiter !

Sur cette page, des renseignements complémentaires par la Communauté Saint Martin !

Souscription - Acquisition - Soutien

Les Heures Grégoriennes, attendues par beaucoup d’entre vous, sont enfin disponibles ! En souscrivant (jusqu’au 31 mai 2008) ou en nous adressant votre commande, vous recevrez Les Heures Grégoriennes dès leur parution en novembre 2008.

- Offre de lancement : 165 € (10% de remise)
Une souscription est ouverte jusqu’au 31 mai 2008, par laquelle nous vous proposons d’acquérir les trois volumes dès maintenant en bénéficiant d’un tarif préférentiel de 165 € (au lieu de 195 €).

- Tarif normal : 195 € les 3 volumes
Afin que nul ne soit empêché de participer à la prière de l’Église, Les Heures grégoriennes sont proposées au prix compétitif de 195 € les 3 volumes.

- Tarif de soutien : 220 € les 3 volumes
À ceux qui désirent aider la communauté Saint-Martin dans cette œuvre au service de l’Église et de la liturgie, nous proposons un tarif de soutien : 220 € les 3 volumes.

Télécharger le bon de souscription :  ICI !

Paiement électronique : souscrivez en ligne (Paypal) ici ! 

A renvoyer à :

COMMUNAUTÉ SAINT-MARTIN
53 rue du Château – B. P. 34
F- 41121 CANDÉ-SUR-BEUVRON
www. communautesaintmartin.org

Renseignements :

Email : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Tél. : + 33 - 02 54 52 48 10

Règlement :
France : par chèque à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”
Suisse : un bulletin de versement vous sera adressé.
Autres : par virement à “Cté St-Martin – Heures Grégoriennes”:
IBAN: 76 1440 6013 1077 8878 9318 753 – BIC: AGRIFRPP844

 
Citation :

« La position du prêtre tourné vers le peuple a fait de l’assemblée priante une communauté refermée sur elle-même. Celle-ci n’est plus ouverte ni vers le monde à venir, ni vers le Ciel. La prière en commun vers l’Est ne signifiait pas que la célébration se faisait en direction du mur, ni que le prêtre tournait le dos au peuple – on n’accordait d’ailleurs pas tant d’importance au célébrant. De même que dans la synagogue tous regardaient vers Jérusalem, de même tous ensemble regardaient "vers le Seigneur". Il s’agissait donc, pour reprendre les termes de J. A. Jungmann, un des pères de la Constitution sur la Liturgie de Vatican II, d’une orientation commune du prêtre et du peuple, conscients d’avancer ensemble en procession vers le Seigneur. Ils ne s’enfermaient pas dans un cercle, ne se regardant pas l’un l’autre mais, peuple de Dieu en marche vers l’Orient, ils se tournaient ensemble vers le Christ qui vient à notre rencontre. »

L'Esprit de la liturgie (Cardinal Ratzinger) 

 
 
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